Catégorie : Retraites
Manifestation du 2 octobre à Quimper
Environ 2 000 personnes ont défilé dans les rues de Quimper à l’appel de l’intersyndicale Continue reading « Manifestation du 2 octobre à Quimper »
Manifestation 2 octobre
Face à la volonté du premier ministre de ne pas entendre nos revendications pour plus de justice sociale, nous appelons l’ensemble des travailleurs et travailleuses, l’ensemble de nos concitoyen.ne.s à participer massivement à la manifestation organisée par l’ensemble des organisations syndicales :
le jeudi 2 octobre 2025, à 10h place de la résistance à Quimper .. voir le tract intersyndical..
« Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit ! »
Pétition intersyndicale adressée au premier Ministre par l’intersyndicale : CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES
Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit !
Le 15 juillet, le premier Ministre François Bayrou a présenté les axes d’un budget d’une brutalité sans précédent.
Après le mouvement social inédit de protestation contre la réforme des retraites, sans tenir compte des aspirations des travailleuses et travailleurs comme de l’évolution du monde du travail, le gouvernement nous annonce à nouveau une litanie de mesures là encore, brutales, injustes et inefficaces ! …Lire la suite…
Budget 2026 : le grand braquage de François Bayrou
L’éditorial de Stéphane Sahuc (l’Humanité du 15 juillet 2025)
François Bayrou n’a pas fait preuve de beaucoup d’originalité pour défendre son budget et justifier les milliards d’économie pour réduire la dette, tout en augmentant le budget militaire. Deux jours fériés en moins, « année blanche », non-remplacement de fonctionnaires…
Travailleurs du privé, fonctionnaires, retraités, chômeurs, allocataires, malades, tous vont payer. Sauf les riches, les actionnaires et les patrons. Pourtant, s’il y a un gisement de dizaines de milliards d’euros à récupérer, c’est de ce côté. Car, contrairement à la fable que l’on nous raconte, leur pognon ne ruisselle pas, au contraire. Les riches, les rentiers et les patrons vampirisent l’argent public.
Même François Bayrou ne peut faire l’impasse sur le chiffre révélé par le rapport sénatorial sur les aides publiques de l’État pour les entreprises : 211 milliards d’euros pour la seule année 2023. « Vertigineux », pour reprendre le mot du premier ministre. Or, cela fait des années que ce torrent d’argent public est déversé sans aucun contrôle quant à son utilisation.
Des milliers de milliards d’euros cumulés qui n’ont en rien démontré une quelconque efficacité économique. Alors va-t-on tout remettre à plat ? Non juste raboter quelques aides, les plus scandaleuses. Mais que les patrons se rassurent, en échange le droit du travail sera allégé. Des milliards qui manquent, on peut aussi en trouver du côté de l’évasion fiscale : 80 à 120 milliards d’euros par an. Ou du côté des 500 Français les plus riches qui ont vu leur fortune multipliée par 14 en trois décennies. Un pactole à 1 128 milliards.
Pendant ce temps, l’espérance de vie en bonne santé s’effondre. Les économies dans le secteur de la santé entraînent une surmortalité évitable et la mortalité infantile repart à la hausse. La satisfaction des desiderata des lobbys empoisonne notre environnement, nos assiettes et nos corps. Jusqu’à cette fuite en avant militariste qui obscurcit un peu plus l’avenir. La censure ne peut être que le premier acte d’une colère légitime, tant cette politique de protection des riches et des puissants nous tue. Littéralement.
La dette comme instrument de domination
Les prestations télévisuelles de Mr Macron du 13 mai, tout comme celle de Mr Bayrou du mardi 27 mai ont la même orientation : Prendre la prétendue dette de notre système social comme instrument de domination.
Cette volonté de vouloir financer en partie notre modèle social sur la consommation en allégeant les cotisations sur le travail n’est pas nouvelle, elle date de Jean Louis Borlo, ancien ministre sous la mandature de Nicolas Sarkozy. Elle n’a jamais été remisée, bien au contraire, la droite, l’extrême droite, les syndicats patronaux et la sociale démocratie incarnée par Pierre Moscovici sont les fervents défenseurs.
Cette TVA sociale, augmentera les prix à la consommation et par conséquent baissera le pouvoir de vivre des citoyens. … Lire la suite …
Communiqué de presse du PC 13 décembre 2024
François Bayrou nommé Premier ministre : réaction du Parti communiste français
En nommant un Premier ministre de son camp, Emmanuel Macron ne respecte pas, une nouvelle fois, le choix des urnes qui aurait dû le conduire à nommer un Premier ministre de gauche issu de la coalition arrivée en tête.
Cette nomination est un très mauvais signal envoyé au pays.
François Bayrou va-t-il s’obstiner à vouloir imposer une politique qui a échoué et qui a été sanctionnée aux dernières élections législatives ? lire la suite
Appel au rassemblement de mardi 6 juin
RETRAITES :
Plus de 2 millions de personnes ont à nouveau manifesté le 1er Mai. Le gouvernement a perdu la bataille de l’opinion. Sa seule réponse : les coups de force permanents et les manœuvres les plus anti-démocratiques. Le désaveu politique est profond. Face à cela, notre responsabilité est grande : défendre notre démocratie et œuvrer à l’émergence d’un large front social et politique durable qui puisse faire changer la donne.
Le 8 juin sera débattue la proposition de loi du groupe LIOT pour abroger la retraite à 64 ans. Le gouvernement use une nouvelle fois de la force pour empêcher qu’il y ait un vote.
Non contents d’imposer, avec le recul de l’âge légal de départ en retraite, une régression sociale majeure, qui pèsera en premier lieu sur les plus précaires, l’exécutif ne cesse de piétiner la démocratie au passage. Les épisodes se succèdent et dévoilent une cohérence : dans l’esprit du chef de l’État et de ses associés, la France doit être dirigée comme une entreprise.
La commission des Affaires sociales s’est parfaitement acquittée de la tâche en vidant le texte de sa substance sans accepter le moindre amendement de l’opposition, droit pourtant constitutionnel. Le président des députés communistes André Chassaigne dénonce le « broyage de la démocratie parlementaire » et la « démocrature » qui s’installe. Jaurès voulait que la démocratie pénètre jusque dans l’entreprise. Macron veut la faire disparaître jusque dans l’Assemblée. C’est aussi pour dénoncer cela que citoyens et salariés seront dans la rue, le 6 juin.
Voleurs de vie, voleurs de démocratie, la majorité est prête à toutes les magouilles pour empêcher un débat sur la retraite à 64 ans à l’Assemblée. Rendez-vous dans le rue le 6 juin. Plus nous serons nombreux, plus nous serons puissants pour empêcher ce nouveau coup de force ! Pour gagner face au gouvernement la fédération du Finistère du PCF appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation.C’est le seul moyen pour ne pas se faire voler par Macron deux années de vie.
Soyons nombreuses et nombreux le 6 juin aux côtés des organisations syndicales pour obliger le Président de la République à retirer sa loi et faire respecter la volonté populaire.
Brest: 10h30 place de la Liberté
Carhaix: 10h30 place du Champ de foire
Quimper: 10h30 devant le Medef (5 rue Félix Le Dantec)
Quimperlé: 10h30 parvis de la gare
Morlaix: 11h00 place Puyo
Ouessant: 11h30 devant la mairie