Pour dénoncer les fermetures de classes dans le second degré, plus de 300 personnes étaient présentent, ce samedi 7 mars pour défendre notre service public d’éducation. 
Parents d’élèves, élèves, militants d’associations d’éducation populaire, syndicalistes, adhérents des partis de gauche (PCF, LFI, PS, Les Verts, UDB ..), nous étions nombreuses et nombreux à dénoncer les fermetures de classes, que ce soit dans le 1er ou 2nd degré, en pays bigouden ou partout en France.
En tête du cortège, les élu.e.s de droite, étaient présent.e.s, mais que l’on ne se trompe pas, leur mobilisation de façade à une semaine des élections municipales ne peut les dédouaner de leurs responsabilités. Ce sont bien les représentants de leurs partis respectifs qui ont voté le budget 2026 de l’Éducation Nationale.
N’avoir qu’une gestion comptable du fonctionnement de l’éducation nationale, est non seulement maltraitant pour les élèves, mais aussi irresponsable quant à la qualité de notre servie public d’éducation. Un élève n’est pas un nombre.
Comment peut-on imaginer une éducation de qualité alors que certaines classes accueilleront 35 ou 36 élèves à Laënnec ? Cela va impliquer que les jeunes en difficulté ou psychologiquement les plus fragiles ne pourront pas, malgré le professionnalisme de leurs enseignants, recevoir toute l’attention qu’ils méritent.
Alors oui,le combat doit continuer, rendez-vous seront pris auprès de la DASEN, mais celle-ci n’est que la courroie de transmission des directives nationales.
Les responsables sont ailleurs, au gouvernement et dans les partis politiques de droite qui le soutient.




