Un moment politique majeur le 5 novembre

Nous vivons un moment politique et social majeur.
Depuis plusieurs semaines, la mobilisation populaire
grandit dans notre pays.

Partie des salariés du privé et du public, le 29 septembre dernier, à l’appel des syndicats, rejointe par de nombreuses professions comme les énergéticiens, les pompiers, les marins pêcheurs, puis des lycées et des universités et d’une jeunesse qui revendique, partout, le droit d’étudier dans des conditions dignes, cette mobilisation gagne, aujourd’hui, toutes les générations, toutes les professions.

Au coeur des revendications : le droit à la vie digne, des mesures urgentes contre la vie chère et pour défendre les services publics.

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Trappes : la haine ne naît pas dans le vide, elle se nourrit de ce qu’une société tolère et banalise

Hier, un homme a ouvert le feu dans ma ville, à Trappes, et dans la ville voisine, La Verrière. Quelle responsabilité portent ceux qui banalisent le racisme au quotidien ? La haine ne naît pas dans le vide. Elle se nourrit aussi de ce qu’une société tolère et banalise. Combien faudra-t-il encore de victimes pour que nous prenions enfin la mesure de ce que nous laissons s’installer ?

Mina Zblogs.mediapart.fr/mina-z

Hier, un homme a ouvert le feu dans ma ville, à Trappes et dans la ville voisine, La Verrière.

Bilan : un mort, Pengo Bossio Wangi, et cinq blessés dont une fillette de 12 ans, touchée par 8 balles.

Ce drame nous oblige à poser une question essentielle : quelle responsabilité portent ceux qui banalisent le racisme au quotidien ?

Les médias qui offrent une tribune aux discours stigmatisants, multiplient les amalgames et transforment des populations entières en boucs émissaires.

Les responsables politiques qui désignent toujours les mêmes personnes comme des menaces, attisent les peurs et repoussent chaque jour les limites de ce qu’il est acceptable de dire.

À force de présenter certaines populations comme dangereuses, indésirables ou inférieures, on contribue à leur déshumanisation. Et lorsque la haine devient ordinaire, la violence trouve un terrain sur lequel prospérer.

Non, chaque discours raciste ne conduit pas à un passage à l’acte. Mais prétendre que les mots n’ont aucune conséquence est une irresponsabilité.

Au rassemblement à Trappes, le samedi 24 octobre 2026. © Mina Z

La haine ne naît pas dans le vide. Elle se nourrit aussi de ce qu’une société tolère et banalise.

Je refuse que nous attendions le prochain drame pour dénoncer le climat dans lequel nous vivons. Aujourd’hui, je pense aux victimes, à leurs proches, à cette petite fille et à tous les habitants de Trappes et de La Verrière.

Je pense à ma ville, à ses rues, à ses habitants qui devraient pouvoir vivre sans craindre d’être pris pour cible. Je me suis toujours sentie en sécurité dans ma ville. Aujourd’hui, je me suis trouvée à faire ce que je n’avais jamais eu à faire, appeler les miens et m’assurer qu’ils sont en sécurité.

Le racisme tue. Et ceux qui banalisent la haine ne peuvent pas éternellement prétendre qu’ils n’ont aucune responsabilité dans le climat qu’ils contribuent à créer.

Combien faudra-t-il encore de victimes pour que nous prenions enfin la mesure de ce que nous laissons s’installer ?

 

À  l’appel national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)

RASSEMBLEMENT CONTRE LE RACISME – LUNDI 26 OCTOBRE 2026

18h30 – PLACE SAINT CORENTIN à QUIMPER 

Avec la participation de plusieurs organisations 

(La CGT, la France Insoumise, le PCF, le NPA-A, les jeunes écologistes et la LDH) 

 

 

« Le gouvernement doit s’attaquer aux causes, pas aux symptômes. » Fabien Roussel

Devant Matignon après une longue réunion initiée par le Premier ministre, déclaration de la délégation des communistes composée de Cécile Cukierman, Présidente du groupe CRCE-K au Sénat, Stéphane Peu, Président du groupe GDR à l’Assemblée et Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF

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Articles récents

De l’argent pour l’avenir des nouvelles générations, pas pour des missiles.

Alors que près d’un millier de jeunes et de salariés ont manifesté mardi matin à Quimper — dont des lycéens du Lycée Laënnec qui ont ensuite défilé à Pont-l’Abbé à 14 h — le président de la République a choisi, le même jour, d’assister à un tir de missile au large de Penmarc’h. La détonation a été entendue par de nombreux manifestants présents sur les blocus des lycées.

Ce même jour, la presse révélait la non-reconduction de la formation de brevet de mécanicien 750 kW au lycée maritime du Guilvinec. Ce choix en dit long sur les priorités du gouvernement.

Face à une hausse du budget militaire de 6,4 milliards d’euros, notre pays devrait au contraire faire le choix de préparer l’avenir : investir massivement dans l’éducation, la formation et la recherche. Former toute une génération, lui permettre de maîtriser les savoirs, les savoir-faire et les nouvelles technologies, c’est se donner les moyens de relever les grands défis qui sont devant nous : le changement climatique, la révolution informationnelle, la réindustrialisation, la santé, l’énergie et la paix.

 

La section PCF du Pays Bigouden appelle à ouvrir un débat pour construire, avec la jeunesse mobilisée, un projet d’école qui lui ouvre un avenir — une démarche pouvant s’appuyer sur le « Plan Jeunesse 2027-2032 » du PCF.

 

L’intersyndicale lycéenne, étudiante et professionnelle appelle à une journée de mobilisation et de grève le mardi 13 octobre. La section PCF du Pays Bigouden appelle la population à être présente pour soutenir leurs revendications.

Plan pour la jeunesse 2027-2032

6 Octobre 2026. Au matin de cette journée nationale d’actions et de manifestations des Lycéennes, lycéens, étudiantes et étudiants, Fabien Roussel, aux côtés de Camille Mongin (UEC) et Bastien Bonnargent (MJCF) a tenu une conférence de presse, pour présenter son « Plan pour la jeunesse 2027-2032 » :
https://youtu.be/JQEw5RQe89I

 

Lu dans l’Humanité

et sur le site du PCF

Le texte en PDF 12 pages téléchargeable et imprimable

https://assets.nationbuilder.com/pcf/pages/44609/attachments/original/1791282014/Plan_Jeunesse_2027-2032.pdf 

Visuels

10 propositions du PCF pour la France

Face au mouvement des Gilets jaunes, aux mobilisations populaires, le président de la République a du ouvrir un grand débat national. Celles et ceux qui se sont exprimés y ont porté un message clair. Ils disent vouloir vivre dignement et être respectés. Ils disent que le travail doit payer. Ils disent que les injustices sociales et fiscales sont une honte. Ils disent, à l’échelle de leurs quartiers, de leurs lieux de travail, qu’ils veulent pouvoir décider. Ils disent que la fin du mois ne doit pas être opposé à la fin du monde. Ils attendent des réponses fortes et ambitieuses.

Avec cet objectif, le Parti communiste français présente 10 grandes propositions pour l’avenir de la France. Continue reading « 10 propositions du PCF pour la France » →

** À Pont l’abbé, le PCF soutient la mobilisation lycéenne * **

La mobilisation lycéenne mérite des réponses, pas la répression.
Paris, le 30 septembre 2026
Parti Communiste Français

Le PCF salue les mobilisations lycéennes face au manque de moyens dans l’Éducation nationale et à la dégradation des conditions d’études.
Les lycéennes et les lycéens ont raison de se mobiliser. N’attendons pas 2027 pour tenter d’arracher des victoires qui changent concrètement notre quotidien !

Classes surchargées, enseignants et personnels manquants, établissements dégradés, emplois du temps intenables : après des années de politiques d’austérité, la colère qui s’exprime aujourd’hui dans les lycées ne tombe pas du ciel. Elle part du vécu des lycéens.
Les lycéens demandent l’abrogation de Parcoursup qui renforce les inégalités et prive des milliers de bacheliers d’une place dans l’enseignement supérieur. Ils ont raison.

Ils et elles demandent aussi un statut protecteur pour les stagiaires et particulièrement pour les élèves de lycée professionnel. Ils ont encore raison.
Face à cette mobilisation, quelle réponse apporte le gouvernement ?

Plutôt que d’écouter les revendications et de répondre à l’urgence éducative, il choisit une nouvelle fois la confrontation et la répression. Interpellations, gardes à vue, interventions policières aux abords des établissements : cette fuite en avant est inacceptable.

Nous condamnons les violences et refusons que des incidents servent de prétexte pour assimiler l’ensemble d’une mobilisation lycéenne à des « violences urbaines » et évacuer ainsi les causes de la colère. Répondre par la répression à une colère légitime est la marque d’une société malade. La jeunesse a le droit de s’engager, de revendiquer et de se mobiliser. Elle doit être entendue, pas réprimée.

D’autres choix sont possibles. La baisse démographique ne doit pas servir de prétexte à supprimer des classes et des postes. Elle doit permettre de diminuer réellement le nombre d’élèves par classe, de recruter les enseignants et les personnels nécessaires et de donner davantage de temps à chacun pour apprendre et réussir.

Plutôt que de préparer la guerre et d’engager toujours plus de milliards dans les dépenses militaires, notre pays devrait faire le choix de préparer l’avenir : investir massivement dans l’éducation, la formation et la recherche. Former toute une génération, lui permettre de maîtriser les savoirs, les savoir-faire, les nouvelles technologies, c’est nous donner les moyens de relever les grands défis qui sont devant nous : le changement climatique, la révolution informationnelle, la réindustrialisation, la santé, l’énergie et la paix.

La jeunesse qui se mobilise ne demande pas à être réprimée. Elle demande qu’on lui donne les moyens de construire son avenir et celui du pays.

Pont L’Abbé vendredi 2 octobre 2026

 

Communiqué de pezqqe

Le PCF du Pays bigouden aux côtés des lycéennes et lycéens en lutte

Présente dans la manifestation de ce vendredi 2 octobre, devant le lycée Laennec de Pont-l’Abbé, la section du PCF du Pays bigouden est aux côtés, à l’écoute, des lycéennes et lycéens bigoudens mobilisés pour défendre leur droit à une éducation de qualité mis à mal depuis de nombreuses années. Face à l’urgence ils demandent et à y apporter des réponses immédiates et durables.

Loin des violences qui leur sont attribuées, les lycéennes et les lycéens parlent de classes surchargées, d’un nombre de personnels insuffisant, d’un manque de moyens, des conditions d’apprentissage et de travail dégradés, d’emplois du temps inadaptés, et demandent l’abrogation de Parcoursup, qui renforce les inégalités.

Pour le Parti communiste, les lycéennes et lycéens ont raison de demander des moyens pour l’école. L’argent à mobiliser existe : ce sont 211 milliards d’euros d’aides aux grandes entreprises qui sont distribuées chaque année, sans critère ni contrepartie. Pour financer l’école, il faut en finir avec cette logique qui privilégie le profit aux besoins humains : restaurer l’ISF, revoir les exonérations de cotisations patronales, voter la taxe Zucman et s’attaquer sérieusement à l’évasion fiscale.

 Le PCF appelle la population à continuer de soutenir et d’accompagner leur mouvement en étant présent à leurs côtés lors de la nouvelle mobilisation du 6 octobre