appel au 5 novembre

Communiqué de presse du 2 novembre 2026
Appel intersyndical du 5 novembre

Le PCF du Pays bigouden s’associe à l’appel intersyndical du 5 novembre

A Pont l’abbé, avec le soutien de la section du PCF du Pays bigouden, depuis plusieurs semaines, les lycéennes et les lycéens défendent leur droit à une éducation de qualité mis à mal depuis de nombreuses années.

Plus largement, depuis plusieurs semaines, des jeunes, des salariés, des retraités expriment leur colère et leur volonté de vivre mieux et d’étudier dignement. Ils refusent la vie chère, les licenciements, des salaires et des pensions qui stagnent, des services publics sacrifiés.

Alors que les travailleurs et travailleuses créent les richesses du pays, ce sont les actionnaires des grandes entreprises qui en profitent en empochant au 2ème trimestre de cette année 61 milliards d’euros de dividendes. Parmi ces entreprises, afin de bloquer le prix des carburants à 1,60€, Total Energie doit être nationalisé !

A Pont l’abbé, comme dans toute la France, nous appelons à participer à ce mouvement social d’ampleur, afin d’imposer de Vivre mieux en remettant en cause les choix du pouvoir au service du capital.

Nous donnons rendez-vous à la population, ce jeudi 5 novembre, place de la Madeleine ou face au Lycée Laënnec à 11h pour une manifestation dans les rues de Pont L’abbé.

Patrick Boucheron, historien : «Notre situation historique n’est pas pré-révolutionnaire, mais pré-autoritaire»

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Un moment politique majeur le 5 novembre

Nous vivons un moment politique et social majeur.
Depuis plusieurs semaines, la mobilisation populaire
grandit dans notre pays.

Partie des salariés du privé et du public, le 29 septembre dernier, à l’appel des syndicats, rejointe par de nombreuses professions comme les énergéticiens, les pompiers, les marins pêcheurs, puis des lycées et des universités et d’une jeunesse qui revendique, partout, le droit d’étudier dans des conditions dignes, cette mobilisation gagne, aujourd’hui, toutes les générations, toutes les professions.

Au coeur des revendications : le droit à la vie digne, des mesures urgentes contre la vie chère et pour défendre les services publics.

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Trappes : la haine ne naît pas dans le vide, elle se nourrit de ce qu’une société tolère et banalise

Hier, un homme a ouvert le feu dans ma ville, à Trappes, et dans la ville voisine, La Verrière. Quelle responsabilité portent ceux qui banalisent le racisme au quotidien ? La haine ne naît pas dans le vide. Elle se nourrit aussi de ce qu’une société tolère et banalise. Combien faudra-t-il encore de victimes pour que nous prenions enfin la mesure de ce que nous laissons s’installer ?

Mina Zblogs.mediapart.fr/mina-z

Hier, un homme a ouvert le feu dans ma ville, à Trappes et dans la ville voisine, La Verrière.

Bilan : un mort, Pengo Bossio Wangi, et cinq blessés dont une fillette de 12 ans, touchée par 8 balles.

Ce drame nous oblige à poser une question essentielle : quelle responsabilité portent ceux qui banalisent le racisme au quotidien ?

Les médias qui offrent une tribune aux discours stigmatisants, multiplient les amalgames et transforment des populations entières en boucs émissaires.

Les responsables politiques qui désignent toujours les mêmes personnes comme des menaces, attisent les peurs et repoussent chaque jour les limites de ce qu’il est acceptable de dire.

À force de présenter certaines populations comme dangereuses, indésirables ou inférieures, on contribue à leur déshumanisation. Et lorsque la haine devient ordinaire, la violence trouve un terrain sur lequel prospérer.

Non, chaque discours raciste ne conduit pas à un passage à l’acte. Mais prétendre que les mots n’ont aucune conséquence est une irresponsabilité.

Au rassemblement à Trappes, le samedi 24 octobre 2026. © Mina Z

La haine ne naît pas dans le vide. Elle se nourrit aussi de ce qu’une société tolère et banalise.

Je refuse que nous attendions le prochain drame pour dénoncer le climat dans lequel nous vivons. Aujourd’hui, je pense aux victimes, à leurs proches, à cette petite fille et à tous les habitants de Trappes et de La Verrière.

Je pense à ma ville, à ses rues, à ses habitants qui devraient pouvoir vivre sans craindre d’être pris pour cible. Je me suis toujours sentie en sécurité dans ma ville. Aujourd’hui, je me suis trouvée à faire ce que je n’avais jamais eu à faire, appeler les miens et m’assurer qu’ils sont en sécurité.

Le racisme tue. Et ceux qui banalisent la haine ne peuvent pas éternellement prétendre qu’ils n’ont aucune responsabilité dans le climat qu’ils contribuent à créer.

Combien faudra-t-il encore de victimes pour que nous prenions enfin la mesure de ce que nous laissons s’installer ?

 

À  l’appel national de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)

RASSEMBLEMENT CONTRE LE RACISME – LUNDI 26 OCTOBRE 2026

18h30 – PLACE SAINT CORENTIN à QUIMPER 

Avec la participation de plusieurs organisations 

(La CGT, la France Insoumise, le PCF, le NPA-A, les jeunes écologistes et la LDH) 

 

 

« Le gouvernement doit s’attaquer aux causes, pas aux symptômes. » Fabien Roussel

Devant Matignon après une longue réunion initiée par le Premier ministre, déclaration de la délégation des communistes composée de Cécile Cukierman, Présidente du groupe CRCE-K au Sénat, Stéphane Peu, Président du groupe GDR à l’Assemblée et Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF

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Articles récents

De l’argent pour l’avenir des nouvelles générations, pas pour des missiles.

Alors que près d’un millier de jeunes et de salariés ont manifesté mardi matin à Quimper — dont des lycéens du Lycée Laënnec qui ont ensuite défilé à Pont-l’Abbé à 14 h — le président de la République a choisi, le même jour, d’assister à un tir de missile au large de Penmarc’h. La détonation a été entendue par de nombreux manifestants présents sur les blocus des lycées.

Ce même jour, la presse révélait la non-reconduction de la formation de brevet de mécanicien 750 kW au lycée maritime du Guilvinec. Ce choix en dit long sur les priorités du gouvernement.

Face à une hausse du budget militaire de 6,4 milliards d’euros, notre pays devrait au contraire faire le choix de préparer l’avenir : investir massivement dans l’éducation, la formation et la recherche. Former toute une génération, lui permettre de maîtriser les savoirs, les savoir-faire et les nouvelles technologies, c’est se donner les moyens de relever les grands défis qui sont devant nous : le changement climatique, la révolution informationnelle, la réindustrialisation, la santé, l’énergie et la paix.

 

La section PCF du Pays Bigouden appelle à ouvrir un débat pour construire, avec la jeunesse mobilisée, un projet d’école qui lui ouvre un avenir — une démarche pouvant s’appuyer sur le « Plan Jeunesse 2027-2032 » du PCF.

 

L’intersyndicale lycéenne, étudiante et professionnelle appelle à une journée de mobilisation et de grève le mardi 13 octobre. La section PCF du Pays Bigouden appelle la population à être présente pour soutenir leurs revendications.