Aidons le journal l’Humanité en difficulté financière

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Urgence pour l’Humanité : votre don peut tout changer

À ce jour, nous n’avons pas la trésorerie nécessaire pour assurer le montage et la tenue de la Fête de l’Humanité. Nous devons réunir un million d’euros avant la fin du mois d’août. Nous n’y arriverons pas sans vous.

L’information a un prix et notre indépendance vis-à-vis des puissances financières a un coût. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et sur la communauté de nos lectrices et lecteurs pour garantir notre équilibre financier, dégager des pistes de financement de nos nouveaux projets, poursuivre notre plan de continuation et apurer nos dettes.

Un cri d’alerte

C’est pourquoi, je lance aujourd’hui un cri d’alerte pour l’Humanité en appelant à la mobilisation générale autour de notre titre. Nous devons réunir un million d’euros avant la fin du mois d’août pour faire face à l’explosion des coûts et frais externes (impression, distribution et postage) et au montage de la Fête de l’Humanité. À ce jour, nous n’avons pas la trésorerie nécessaire pour assurer le montage et la tenue de la Fête de l’Humanité.

Si votre mobilisation, particulièrement active pendant l’été, venait à faiblir, nous pourrions être mis en difficulté.

La campagne de souscription « Urgence pour l’Humanité » doit vivre partout : dans les mobilisations sociales et de solidarité internationale, auprès de nos lectrices et lecteurs avec nos CDH, auprès d’un public large qui découvre nos contenus numériques.

Contrer ceux qui rêvent de nous faire taire

Depuis trois ans, avec vous et l’ensemble de nos équipes, nous avons entamé une révolution numérique : un nouveau site internet, plus moderne et adapté à notre époque, le recrutement d’une équipe dédiée à la matinale, à la vidéo et aux réseaux sociaux, ainsi que la création de notre quatrième média, via Twitch, avec notamment notre studio et son émission phare, Ça ira, politique et culturelle, ainsi qu’une émission féministe, le Torchon brûle, et une revue de presse internationale.

Ces transformations portent leurs fruits : nous stabilisons notre chiffre d’affaires et, grâce à votre soutien, nous avons franchi la barre des 40 000 abonnés.

Pour notre travail et nos révélations, notamment sur l’extrême droite, sur les grands groupes, ou encore notre couverture des conflits, nous sommes de plus en plus la cible d’attaques, y compris judiciaires. Certains, bien aidés par des forces du capital et de l’extrême droite, rêvent de nous faire taire et de nous voir disparaître pour invisibiliser les combats que nous mettons à la une.

Dans un contexte politique et social brûlant, marqué par des guerres aux quatre coins du globe, un génocide en cours à Gaza, la montée d’une internationale fascisante soutenue par un capitalisme 3.0, et la propagation fulgurante de fausses informations amplifiées par des algorithmes puissants, l’Humanité est au rendez-vous, chaque jour, pour défendre la vérité et la confrontation saine des idées.

Sans votre solidarité et votre attachement indéfectible à notre journal, notre groupe de presse, de communication et d’événementiel risque de graves difficultés. Il y a urgence à relayer cet appel tout en poursuivant le combat pour les abonnements, la diffusion des bons de soutien et notre transformation numérique.

Je compte sur vous.

Fabien Gay – Directeur de l’Humanité

Le journal des intelligences libres

« C’est par des informations étendues et exactes que nous voudrions donner à toutes les intelligences libres le moyen de comprendre et de juger elles-mêmes les événements du monde. »
Tel était « Notre but », comme l’écrivait Jean Jaurès dans le premier éditorial de l’Humanité.
120 ans plus tard, il n’a pas changé.
Grâce à vous.

Soutenez-nous ! Votre don sera défiscalisé : donner 5€ vous reviendra à 1.65€. Le prix d’un café.
Je veux en savoir plus !

 

Non à l’annexion de Gaza ! La France doit urgemment reconnaître la Palestine

Le gouvernement israélien a annoncé sa volonté d’annexer la bande de Gaza, territoire palestinien, et d’en déplacer les habitants.

C’est une nouvelle grave escalade dans le bafouement du droit international.

Israël avait déjà annexé et colonisé la bande de Gaza de 1967 à 2005, avant de s’en retirer et de démanteler les colonies. À partir de 2007, un blocus est imposé à l’enclave palestinienne, créant des conditions économiques invivables, auxquelles s’ajoutent de fréquentes destructions d’infrastructures civiles. Lire la suite…

Un 8 mai pour la Paix, contre le fascisme, pour le progrès social et humain à Tredudon le Moine: rassemblement organisé par le PCF Finistère à Tredudon-le-Moine

Tredudon-le-Moine, Jeudi 8 mai 2025, 17h, rassemblement unitaire pour la Paix, la Justice sociale, les valeurs du Conseil National de la Résistance et la lutte contre le fascisme et le racisme.
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Face au déni démocratique manifestons le 7 septembre

Face au déni démocratique et aux manœuvres du Président pour contourner le vote des français, restons mobilisés pour l’espoir à gauche.

En nommant Michel Barnier, homme de droite, adepte du libéralisme économique, au poste de premier ministre, le Président de la République veut mettre un terme aux espoirs de changement exprimés dans les urnes le 7 juillet dernier.
Jusqu’au bout, le président de la République a cherché, par tous les moyens, à contourner le résultat des urnes.

En nommant Michel Barnier, ancien ministre de Nicolas Sarkozy et commissaire européen promoteur des dogmes néolibéraux, le président de la République fait le choix de la continuité dans les politiques mises en œuvre depuis 7 ans.

L’objectif du Président est clair : la construction d’une coalition avec les députés de son camp qui a pourtant été battu et la complicité du Rassemblement national pour appuyer la politique menée.

Alors que les forces de gauche et écologistes, réunies dans la coalition du NFP avaient proposé Lucie Castets en appelant à construire des compromis et des majorités parlementaires à partir des propositions contenues dans notre programme, Emmanuel Macron et la droite font le choix de continuer à servir les intérêts de la finance d’abord.

Ils font le choix d’une union des droites alors que le camp présidentiel a été battu aux dernières élections. Les électeurs et électrices apprécieront. Une fois de plus, comme lors du référendum de 2005, le vote des Français est balayé d’un revers de main.

Pour le PCF, c’est un coup de force, un déni de démocratie. Les Françaises et les Français veulent le changement. Nous ferons tout pour qu’ils l’obtiennent. Dans l’hexagone comme en Outre-Mer, où la situation se dégrade fortement, ils veulent retrouver du pouvoir d’achat, des hausses de salaires, des services publics qui fonctionnent. Ils veulent être respectés ! A l’international, ils ne veulent plus d’une diplomatie française qui entretient la militarisation et les logiques de puissances.

Nous appelons les citoyens à manifester très nombreux dans les manifestations organisées les mobilisations finistériennes du 7 septembre et du 1er octobre prochain pour la justice sociale et fiscale, pour l’abrogation de la réforme des retraites, pour l’augmentation du SMIC et l’augmentation générale des salaires, des retraites, des pensions, pour des services publics garantis et renforcés et pour ouvrir la voie à une nouvelle République démocratique, sociale et écologique.

Nous resterons mobilisés pour l’espoir à gauche avec le rassemblement du Nouveau Front Populaire et tous les citoyens qui ne veulent plus de cette politique qui dévoie notre démocratie et s’attaque aux droits sociaux, au service public, au pouvoir d’achat des plus modestes, pour faire toujours plus de cadeaux à la finance et aux plus riches.

La fédération du Finistère du Parti communiste français, le 5 septembre 2024

Brest 14 h place de la Liberté

Quimper 14 h place de la Résistance

Morlaix 15 h place des otages

Carhaix 11 h place du champ de foire

 

Appel aux rassemblements jeudi 18 juillet 12 h – Fête du Travailleur Bigouden samedi 20 juillet à Lesconil

La fédération du Finistère du PCF appelle à participer aux rassemblement syndicaux ce jeudi 18 juillet  à 12h00 devant la sous-préfecture de Brest et la préfecture de Quimper .


Il faut mettre la pression populaire face au déni de Macron, face aux choix patronaux pour que dès cet été,  la contre-réforme des retraites soit abrogée, les salaires et les pensions soient augmentés, et qu’on commence à réparer et développer les services publics tels que l’école et l’hôpital.

Pour cela les communistes appellent  les forces du Nouveau front populaire à l’unité et à sortir par le haut de la situation de blocage actuelle.

Il appartiendra au président de la République, tirant les conséquences des résultats des élections législatives, de nommer un·e Premier·ère ministre issu·e du Nouveau Front populaire permettant ainsi la constitution d’un gouvernement du Nouveau front populaire.

Départ collectif pour Quimper : rdv 11h30 au rond-point de Kermaria à Pont-L’Abbé.

Publié dans l’Humanité le 27 mars 2024

Européennes 2024 : à Loctudy, les pêcheurs bretons tentent de survivre à l’Europe libérale

Léon Deffontaines, tête de liste PCF, et Fabien Roussel, secrétaire national, sont partis à la rencontre de la filière halieutique, frappée par une crise similaire à celle des agriculteurs. Ils ont ensuite tenu meeting à Quimper.

Politique

5min

Mis à jour le 27 mars 2024 à 18:18

Diego Chauvet

Rencontre de Leon Deffontaines et Fabien Roussel avec des pécheurs du Finistère pour la campagne des européennes 2024.
Guillaume Saligot / Ouest-France MaxPPP

« J’ai fait mon apprentissage sur ce bateau de mes 12 ans à mes 17 ans », raconte Julien Le Brun à Léon Deffontaines, alors que les flots les secouent tous les deux, lors d’une sortie en mer. Cet armateur de 42 ans a repris ce chalutier qui a le même âge que lui. Puis le jeune apprenti pêcheur a pris de la bouteille, et a acheté huit autres navires. Celui qui fend les eaux sous leurs pieds part tous les matins à 5 heures, pour être de retour dans le port de Lesconil à 18 heures chargé de langoustines.

« Avec un bateau de cette taille, il faut en faire 15 tonnes dans l’année. C’est ce qu’on a fait l’an dernier. Les bonnes années, on peut en faire 20. » Une quantité nécessaire pour rentabiliser les sorties en mer, « à condition que le prix du gasoil n’explose pas », précise Julien. 42 ans, c’est vieux pour un chalutier au regard des normes requises. Il faudrait investir des centaines de milliers d’euros pour le moderniser.

L’Inizan, puisque c’est son nom, a bénéficié de quelques améliorations techniques, bien sûr. « Autrefois, il fallait quatre à cinq personnes pour une journée de pêche. Aujourd’hui, on part à deux », explique Julien. Mais le renouvellement de la flotte reste un véritable défi pour les pêcheurs bretons. « Il faut qu’on cherche tous les leviers pour aider la filière à changer ses navires », note le candidat communiste aux élections européennes. « On est encore à l’ère de la 2 CV, et l’État nous impose les normes de la dernière Mercedes », résume un autre pêcheur…

La filière halieutique menacée de disparition

Ce jour-là, le 26 mars, Léon Deffontaines est accompagné du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, dans le pays bigouden, au sud-ouest de la Cornouaille finistérienne. Leur visite démarre sur le port de Loctudy, où les attendent les professionnels de la filière halieutique (l’exploitation de ressources vivantes aquatiques), organisés au sein du Collectif pour le maintien de l’activité portuaire à Loctudy.

Car les nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés menacent la survie même de leur activité dans la région (300 emplois). « Nous, nous sommes des artisans. On n’ira pas vendre des saucisses à Strasbourg ! » lance ainsi Bruno Mourrain, mareyeur (revendeur) local. La saillie peut sembler logique. Elle tient pourtant du défi face au marché organisé par l’Union européenne. Marie Le Guen, présidente de l’association Demain Saint-Gué, cite un exemple : « Nous n’avons pas de quotas pour les maquereaux. On n’a pas le droit d’en pêcher. »

Les pêcheurs de Loctudy observent donc des bateaux étrangers pêcher ces poissons juste sous leur nez pour les ramener en Écosse, où ils sont conditionnés puis renvoyés à la vente… en France. « On achète en Écosse, alors qu’on a des maquereaux juste devant nous. » « Et les palangriers ont peur parce qu’ils ont épuisé leur quota de lieu jaune, explique également Marie Le Guen. Le problème, c’est qu’il y a toujours du lieu jaune. Résultat, quand ils en attrapent, ils les rejettent morts à la mer. On gaspille du poisson à cause de ces quotas… »

« C’est la guerre des prix »

Les professionnels de la filière halieutique sont par ailleurs confrontés aux effets des traités de libre-échange. Des églefins venus d’autres mers sont vendus 12 euros le kilo, contre les 14 ou 15 euros des pêcheurs bigoudens. « Dans des plats de paella conditionnée, on va retrouver des moules du Chili », souligne Guillaume Nicolle, lui-même mytiliculteur et vice-président de l’association interprofessionnelle.

« C’est la guerre des prix », résume-t-il. Avec des conséquences : les jeunes tournent le dos à la profession, des bateaux sont envoyés à la casse, et remplacés par des subventions. « Il faut des années pour assurer la transmission », souligne Marie Le Guen. « Moins il y aura de marins, moins il y aura de savoir-faire. Et un jour, on ne pourra plus redresser la barre. »

Pour Léon Deffontaines et Fabien Roussel, cette visite a un air de déjà-vu, même si c’est leur première parmi les pêcheurs dans le cadre de la campagne des européennes. « Ça rappelle clairement la situation des agriculteurs », résume le secrétaire national du PCF. Avant de rejoindre une réunion publique qui a rassemblé 400 personnes à Quimper, Léon Deffontaines formule de premières propositions.