** À Pont l’abbé, le PCF soutient la mobilisation lycéenne * **

La mobilisation lycéenne mérite des réponses, pas la répression.
Paris, le 30 septembre 2026
Parti Communiste Français

Le PCF salue les mobilisations lycéennes face au manque de moyens dans l’Éducation nationale et à la dégradation des conditions d’études.
Les lycéennes et les lycéens ont raison de se mobiliser. N’attendons pas 2027 pour tenter d’arracher des victoires qui changent concrètement notre quotidien !

Classes surchargées, enseignants et personnels manquants, établissements dégradés, emplois du temps intenables : après des années de politiques d’austérité, la colère qui s’exprime aujourd’hui dans les lycées ne tombe pas du ciel. Elle part du vécu des lycéens.
Les lycéens demandent l’abrogation de Parcoursup qui renforce les inégalités et prive des milliers de bacheliers d’une place dans l’enseignement supérieur. Ils ont raison.

Ils et elles demandent aussi un statut protecteur pour les stagiaires et particulièrement pour les élèves de lycée professionnel. Ils ont encore raison.
Face à cette mobilisation, quelle réponse apporte le gouvernement ?

Plutôt que d’écouter les revendications et de répondre à l’urgence éducative, il choisit une nouvelle fois la confrontation et la répression. Interpellations, gardes à vue, interventions policières aux abords des établissements : cette fuite en avant est inacceptable.

Nous condamnons les violences et refusons que des incidents servent de prétexte pour assimiler l’ensemble d’une mobilisation lycéenne à des « violences urbaines » et évacuer ainsi les causes de la colère. Répondre par la répression à une colère légitime est la marque d’une société malade. La jeunesse a le droit de s’engager, de revendiquer et de se mobiliser. Elle doit être entendue, pas réprimée.

D’autres choix sont possibles. La baisse démographique ne doit pas servir de prétexte à supprimer des classes et des postes. Elle doit permettre de diminuer réellement le nombre d’élèves par classe, de recruter les enseignants et les personnels nécessaires et de donner davantage de temps à chacun pour apprendre et réussir.

Plutôt que de préparer la guerre et d’engager toujours plus de milliards dans les dépenses militaires, notre pays devrait faire le choix de préparer l’avenir : investir massivement dans l’éducation, la formation et la recherche. Former toute une génération, lui permettre de maîtriser les savoirs, les savoir-faire, les nouvelles technologies, c’est nous donner les moyens de relever les grands défis qui sont devant nous : le changement climatique, la révolution informationnelle, la réindustrialisation, la santé, l’énergie et la paix.

La jeunesse qui se mobilise ne demande pas à être réprimée. Elle demande qu’on lui donne les moyens de construire son avenir et celui du pays.

Pont L’Abbé vendredi 2 octobre 2026

 

Communiqué de pezqqe

Le PCF du Pays bigouden aux côtés des lycéennes et lycéens en lutte

Présente dans la manifestation de ce vendredi 2 octobre, devant le lycée Laennec de Pont-l’Abbé, la section du PCF du Pays bigouden est aux côtés, à l’écoute, des lycéennes et lycéens bigoudens mobilisés pour défendre leur droit à une éducation de qualité mis à mal depuis de nombreuses années. Face à l’urgence ils demandent et à y apporter des réponses immédiates et durables.

Loin des violences qui leur sont attribuées, les lycéennes et les lycéens parlent de classes surchargées, d’un nombre de personnels insuffisant, d’un manque de moyens, des conditions d’apprentissage et de travail dégradés, d’emplois du temps inadaptés, et demandent l’abrogation de Parcoursup, qui renforce les inégalités.

Pour le Parti communiste, les lycéennes et lycéens ont raison de demander des moyens pour l’école. L’argent à mobiliser existe : ce sont 211 milliards d’euros d’aides aux grandes entreprises qui sont distribuées chaque année, sans critère ni contrepartie. Pour financer l’école, il faut en finir avec cette logique qui privilégie le profit aux besoins humains : restaurer l’ISF, revoir les exonérations de cotisations patronales, voter la taxe Zucman et s’attaquer sérieusement à l’évasion fiscale.

 Le PCF appelle la population à continuer de soutenir et d’accompagner leur mouvement en étant présent à leurs côtés lors de la nouvelle mobilisation du 6 octobre

Manifestation à Pont l’Abbé pour la défense du service public d’éducation

Pour dénoncer les fermetures de classes dans le second degré, plus de 300 personnes étaient présentent, ce samedi 7 mars pour défendre notre service public d’éducation.

Parents d’élèves, élèves, militants d’associations d’éducation populaire, syndicalistes, adhérents des partis de gauche (PCF, LFI, PS, Les Verts, UDB ..), nous étions nombreuses et nombreux à dénoncer les fermetures de classes, que ce soit dans le 1er ou 2nd degré, en pays bigouden ou partout en France.

En tête du cortège, les élu.e.s de droite, étaient présent.e.s, mais que l’on ne se trompe pas, leur mobilisation de façade à une semaine des élections municipales ne peut les dédouaner de leurs responsabilités. Ce sont bien les représentants de leurs partis respectifs qui ont voté le budget 2026 de l’Éducation Nationale. Continue reading « Manifestation à Pont l’Abbé pour la défense du service public d’éducation » →

Communiqué de presse pour la défense du service public d’éducation

Les écologistes, le PCF et le PS du pays bigouden sud. Ne cédons pas aux politiques austéritaires menées contre nos établissements publics d’éducation.

Les écologistes, le PCF et le PS du pays bigouden sud soutiennent la manifestation contre les fermetures de classes annoncées au collège et au lycée Laënnec. Le 7 mars, nous serons au côté des parents d’élèves, des enseignants et de leurs syndicats pour défendre le service public d’éducation, garant d’une éducation de qualité et de réussite scolaire pour nos enfants. Plus que jamais ils ont besoin d’une écoute active, d’un accompagnement renforcé avec des équipes pédagogiques disponibles et dynamiques, afin de pouvoir aborder leurs problèmes de vie scolaire, d’accéder aux apprentissages et aux savoirs dans de bonnes conditions et faire les choix d’orientation qu’ils sont en droits de réclamer. Le collège et lycée Laënnec ne doivent pas faire les frais de choix économiques budgétaires qui vont impacter les élèves demeurant éloignés et sont pensionnaires.  Pour le maintien d’un système éducatif de qualité, la réussite et l’épanouissement des élèves, nous ne cèderons pas aux politiques austéritaires.

Une marche est prévue demain samedi dans Pont l’Abbé, rendez-vous devant le gymnase Laënnec à 15 h.

Une belle soirée-débat sur la dette publique à Pont L’Abbé

Un exposé clair et convaincant ce 16 janvier, Léo Charles excellent pédagogue, les personnes présentes et en nombre étaient ravies, un essai prometteur !

La question de la dette publique est au cœur des débats depuis de nombreuses années et donne lieu à des affirmations alarmistes.

C’est pourquoi, au cours de cette soirée, nous avos souhaité poser les termes de ce débat en précisant ce que recouvre la dette publique, les causes de son évolution et les politiques permettant de gérer celle-ci.

Léo Charles, membre des Économistes Atterrés, maître de conférences en sciences économiques, chercheur au LiRIS à l’Université Rennes 2, a apporté son éclairage sur la question et a fait savoir que des solutions alternatives sont possibles et souhaitables afin de sortir de l’emprise des marchés financiers et proposer des solutions pour faire face à l’urgence climatique.

Un livre utile :

La dette publique en question dans un ouvrage des Économistes atterrés  Léo Charles et Alban Pellegris...

Quelques photos :

Réflexions sur la dette, dans notre blog

La soirée a été aussi l’occasion de prendre connaissance des propositions précises, concrètes du PCF sur le sujet.

Face à l’offensive du capital, Luttons et rassemblons autour d’un pacte d’avenir pour la France

À Pont-l’Abbé, le rejet d’une motion sur la Palestine suscite « l’incompréhension » de l’opposition

Le Télégramme

Par Guirec Flécher

Le 23 juillet 2025 à 17h00

Mardi 22 juillet, la majorité municipale de Pont-l’Abbé a décidé, à l’unanimité, de ne pas soumettre à délibération une motion intitulée « Urgence de la paix et reconnaissance de l’État de Palestine ». Une décision qui suscite colère et incompréhension dans les rangs de l’opposition. ..Lire la suite..

Lutte de classes au lycée Laennec de Pont-l’Abbé 

Les enseignants démissionnent du conseil d’administration

Le télégramme du 27 avril 2025 à 11h08

À Pont-l’Abbé, au lycée Laennec, l’opposition à la fermeture de deux classes, pour la rentrée prochaine, ne faiblit pas. Les sept enseignants élus au conseil d’administration du lycée ont tous démissionné, le mercredi 23 avril.

La démission des enseignants du conseil d’administration du lycée Laennec, à Pont-l’Abbé, fait suite à l’annonce de la suppression de deux classes pour la rentrée prochaine. Cette décision avait déjà été contestée le samedi 15 mars lors d’une manifestation.

                                                       (Photo archive Le Télégramme/Gwenn Hamp)

À Pont-l’Abbé, après la confirmation de la fermeture de deux classes au lycée Laennec, la colère des enseignants de l’établissement ne faiblit pas. Après une manifestation qui avait rassemblé 350 personnes dans les rues de Pont-l’Abbé, le samedi 15 mars, les sept enseignants élus au conseil d’administration du lycée, en accord avec les personnels qu’ils représentent, ont pris une décision radicale : celle de démissionner collectivement de l’instance, mercredi 23 avril.

« Dégradation des conditions d’apprentissages »

Dans un communiqué adressé à la rédaction, les enseignants démissionnaires expliquent « que leur présence dans cette instance n’a plus aucun sens car leur avis n’y est en aucun cas pris en considération lors des votes purement consultatifs ».

Ce désengagement fait suite à « des décisions inadmissibles prises bien en amont par les services rectoraux, relais des services ministériels, ou par la Région. Ainsi, ils ne seront plus cautionnaires des décisions qui entérinent, par exemple, une baisse drastique des crédits pédagogiques, la dégradation des conditions d’apprentissage des élèves ainsi que celle des conditions de travail des enseignants [liées à la] fermeture de deux classes à la prochaine rentrée scolaire ».

Enfin, ces derniers expriment « solennellement leur désaccord total avec la politique de casse du service public d’éducation mise en place à des fins purement budgétaires et synonyme d’un mépris total des enjeux essentiels qui placent la réussite des élèves au centre de leurs préoccupations ».

Non à la fermeture de l’école de Lambour à Pont L’Abbé.

Comme vous le savez et peut être lu dans la presse régionale, Le maire Pont-l’Abbé, Stéphane Le Doaré, sans concertation préalable avec les parents d’élèves, les familles, ni le conseil municipal, sans fermeture de classe programmée à l’école de Lambour, a décidé unilatéralement de fermer cette école Maternelle et d’envoyer les enfants à l’école de Kerarthur. 

L’école maternelle de LAMBOUR n’appartient pas à Mr le Maire, mais à la collectivité, c’est un bien commun. Par cette décision irréfléchie, il déstructure les familles de toutes les écoles Maternelles de la ville. L’éducation du jeune enfant est en jeu. Ceci n’est pas acceptable !

Une mobilisation est en cours, une pétition réunissant plus de 5000 signatures circule. Le PCF soutient les parents d’élèves, l’Amicale Laïque, les Délégués de l’Education Nationale dans leur démarche.

Le maire de Pont-l’Abbé organise 2 réunions publiques au Patronage Laïque :

Ce mardi 4 avril à 18heures pour les parents de Lambour et

mercredi 5 à 20 heures pour les parents de Merville et Kerarthur. 

Soyons présents nous aussi, auprès des parents et amis et partenaires de l’école publiques.

L’école de Lambour ne doit pas fermer !  

Le comité de section du PCF