La dette comme instrument de domination

Les prestations télévisuelles de Mr Macron du 13 mai, tout comme celle de Mr Bayrou du mardi 27 mai ont la même orientation : Prendre la prétendue dette de notre système social comme instrument de domination.

Cette volonté de vouloir financer en partie notre modèle social sur la consommation en allégeant les cotisations sur le travail n’est pas nouvelle, elle date de Jean Louis Borlo, ancien ministre sous la mandature de Nicolas Sarkozy. Elle n’a jamais été remisée, bien au contraire, la droite, l’extrême droite, les syndicats patronaux et la sociale démocratie incarnée par Pierre Moscovici sont les fervents défenseurs.

Cette TVA sociale, augmentera les prix à la consommation et par conséquent baissera le pouvoir de vivre des citoyens. … Lire la suite …

Le meeting de Fabien Roussel à Nantes le 21 mars, et le face à face avec Valérie Pécresse


Et, en supplément, le face à face avec Valérie Pécresse, qui veut bien augmenter un peu les salaires mais en baissant les cotisations sociales, c’est à dire en asphyxiant les caisses de retraites afin d’obliger (ceux qui peuvent) à prendre une assurance privée. Pécresse-Macron même combat, pour remplir les caisses des Assurances privées et de leurs copains actionnaires. Choisissez notre camp !

Fabien Roussel est le seul à préciser, quand il parle du SMIC, la différence salaire brut / salaire net. Les droites et les sociaux-démocrates, roses ou verts, parlent de salaire net pour cacher qu’ils veulent diminuer les cotisations sociales, c’est à dire baisser le salaire brut.
Même Mélenchon avec sa CSG, celle de son ami Rocard, s’attaque ainsi à la notion de cotisation sociale en la replaçant par un impôt modulable selon les bons vouloirs du gouvernement en place…