Reprenons la main sur la pêche artisanale ! Très intéressante réunion à Pont L’Abbé le 27 avril

Belle rencontre samedi 27 avril.

L’article de Ouest France :

Pont-l’Abbé. Le PCF : « La crise de la pêche n’est pas une fatalité »

Amar Bellal, membre du comité national du PCF en charge de l’écologie, candidat aux élections européennes.
Amar Bellal, membre du comité national du PCF en charge de l’écologie, candidat aux élections européennes. | OUEST-FRANCE

Initiative réussie pour les communistes bigoudens qui ont organisé samedi après-midi une réunion sur la crise de la pêche artisanale avec Louis Guirriec de la section locale du PCF (Parti communiste français), Taran Marec, responsable des Jeunesses communistes du département, et Amar Bellal, rédacteur en chef de Progressistes, auteur du Plan climat pour la France, Empreinte 2050.

Autres invités, Pierre Mollo, biologiste et chercheur, spécialiste du plancton et des membres de deux collectifs professionnels locaux, l’Interpro de Loctudy et Demain, Saint-Gué.

« Pour le Parti communiste du Pays bigouden, la crise de la pêche artisanale n’est pas une fatalité. Il prône la modification des règles et l’élaboration d’une vision ambitieuse au niveau européen et français ». Si réchauffement et dérèglement climatiques sont indéniables et impactent la biodiversité et la ressource, les militants communistes dénoncent « le pillage des océans par des mastodontes des mers, propriété de multinationales, au détriment d’une pêche raisonnée, respectueuse de la gestion de la ressource et des habitats marins. »

Les conséquences sont dramatiques pour la pêche artisanale : destruction de navires, diminution des apports sous les criées, fermetures d’entreprises de mareyage, de constructions navales, de mécanique spécialisée et licenciements.

« Nous prônons une transparence de la répartition des quotas, enjeu majeur, qui détermine la pérennité de la pêche artisanale. On peut également craindre que les instances professionnelles représentatives actuelles ne soient devenues que de simples courroies de transmission des directives décidées en amont au niveau de la commission européenne, sans concertation ni dialogue avec la base. Pourtant le savoir-faire des pêcheurs artisans fait d’eux les plus à même d’utiliser des méthodes de pêche raisonnées à faible impact et de privilégier les poissons destinés à la consommation humaine plutôt qu’à des usages industriels. Il devient vital pour les professionnels de la filière qu’ils se réapproprient collectivement leur destin au sein d’instances démocratiquement élues »


Samedi 27 avril à Pont L’Abbé MPT à 17h30 : Rencontre- débat autour de la pêche artisanale

Dans Ouest France

 

Dans Le Télégramme :

https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-l-abbe-29120/le-pc-bigouden-organise-un-debat-sur-la-peche-artisanale-samedi-27-avril-a-la-mpt-de-pont-labbe-6571415.php

Le PC bigouden organise un débat sur la pêche artisanale samedi 27 avril à la MPT de Pont-l’Abbé

Comment sortir de la crise de la pêche ? Le PC bigouden propose une rencontre, ouverte à tous, avec des spécialistes. Rendez-vous le samedi 27 avril à Pont-l’Abbé.

Le PC bigouden propose une rencontre autour des enjeux de la pêche artisanale.
Le PC bigouden propose une rencontre autour des enjeux de la pêche artisanale. (Photo d’archives 2022 Le Télégramme/Bruno Salaün)

« Reprenons la main sur la pêche artisanale ». C’est le thème du débat organisé le samedi 27 avril 17 h 30 à la MPT centre social de Pont-l’Abbé par le PC bigouden. « La pêche est en crise, les causes sont multiples, le réchauffement et le dérèglement climatique, la dégradation des écosystèmes, la fragilité de la biomasse, le plan de sortie de flotte post-brexit, la diminution des apports sous criée, les fermetures d’entreprises de mareyage, l’inflation, le coût du gasoil, la fermeture du golfe… », expliquent les organisateurs.

En présence du biologiste Pierre Mollo

Mardi 26 mars : Rencontre avec les acteurs de la filière halieutique bretonne et du Pays Bigouden à Loctudy

Organisée conjointement par la section PCF du Pays Bigouden et par l’interpro de défense des métiers de la filière pêche dans le Pays Bigouden, de nombreux armateurs, patrons pêcheurs, acteurs et porte-paroles de la filière ont eu un échange très chaleureux avec Léon Deffontaines et Fabien Roussel. Ils étaient accompagnés par Louis Guiriec de la section du pays bigouden, des candidats aux européennes du PCF Amar Bellal et Taran Marec, Gladys Grelaud, conseillère régionale, et Gérard Lahellec, sénateur, Guenola Le Huec, secrétaire départementale du PCF Morbihan et élue, Ismaël Dupont, conseiller départemental et secrétaire départemental du PCF Finistère, les deux amis élus de l’opposition Christine Corfmat, et André Flament et de Maryse Rousseau, secrétaire de la section PCF du Pays Bigouden. De nombreux journalistes de la presse écrite et de la télévision couvraient cet événement.

Une cinquantaine de militants communistes bigoudens ont accueilli ensuite Léon Deffontaines et Fabien Roussel sur le port de Loctudy, pour une crêpe et un coup de cidre sous le barnum, pour une rencontre conviviale prolongée avec les patrons de pêche, avant que Léon Deffontaines ne prenne lui-même la mer à bord d’un chalutier à Lesconil.

La journée s’est poursuivie le soir, par un meeting politique régional à Quimper, en présence de 450 personnes.

          

      

     

Quelques images

 

Reprenons la main sur l’avenir de la pêche artisanale

 Le réchauffement  et le dérèglement climatiques nous obligent, la transition est nécessaire

ils impactent la biodiversité et la ressource s’en ressent. De plus, comment ne pas s’indigner de ces multinationales qui pillent les océans en toute impunité en cumulant de « superprofits », au détriment d’une pêche raisonnée , respectueuse de la gestion de la ressource et des habitats marins.

Toutes les activités économiques sont concernées, la pêche aussi ! Il est inadmissible que des multinationales s’accaparent la plupart des quotas. Les conséquences sont mortifères pour la pêche artisanale : diminution de la ressource, réduction de la puissance de pêche par la destruction de navires, diminution des apports sous les criées, fermetures d’entreprises de mareyage, de constructions navales, de mécanique spécialisée….et des licenciements actés et à venir.

Les professionnels de la pêche artisanale se sont adaptés à la situation en utilisant des méthodes de pêche raisonnées et en privilégiant la ressource destinée à la consommation humaine plutôt qu’à des usages industriels.

 

 L’Union Européenne tient un double discours

D’un côté elle prône une pêche responsable, vertueuse et durable et de l’autre elle favorise le développement de multinationales de la pêche industrielle, responsables en grande partie de la destruction de la ressource. Le gouvernement français nie la présence des navires usine en zone protégée.

En janvier 2024, les eurodéputés LR et Renaissance ont rejeté un amendement interdisant aux bateaux de plus de 25m de pêcher dans les eaux de la bande côtière. La crise que connaît la pêche artisanale sur notre quartier maritime est un choix politique national et européen. Ce n’est pas une fatalité !

 

  Les professionnels doivent s’organiser démocratiquement et retrouver la maîtrise de leur métier.

Le Comité National des Pêches et les Organisations de Producteurs, instances représentatives des marins, ont toute légitimité pour réfléchir et proposer des solutions d’avenir.

Les Organisations de Producteurs gèrent les activités de la pêche (fileyeurs, ligneurs, côtiers, hauturiers…) sur le plan économique, notamment sur la répartition des quotas, et sur la garantie d’un prix minimum. On peut craindre que ces instances ne soient devenues les courroies de transmission des directives décidées sans concertation,  au niveau des commissions européennes et du ministère français.

 

  La transparence de la répartition des quotas est un enjeu majeur, qui détermine la pérennité de la pêche artisanale et de l’économie de notre territoire.

Chaque année, la Commission Européenne en lien avec les scientifiques, fixe des quotas par espèces : TAC (taux autorisés de capture). Elle se tient à huis clos, afin de répartir les quotas à chaque pays membre. C’est à cette étape que les multinationales usent de leurs influences pour récupérer un maximum de quotas au détriment de la pêche artisanale.

 

Pour les communistes , il devient urgent que la filière dans son ensemble s’organise collectivement et se réapproprie son activité, à l’instar de l’action menée par l’Interpro de Loctudy et de l’Association « demain St Gué »

 

 

 

« Quelle victoire ! Quel bonheur ! Quelle fierté ! » : le droit à l’IVG inscrit dans la Constitution

Des députés et des sénateurs applaudissent après que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a annoncé le résultat du vote pour ancrer le droit à l’avortement dans la constitution du pays, le 4 mars 2024.
© EMMANUEL DUNAND / POOL / AFP

L »Humanité du 5 mars 2024 par Lola Ruscio

Les parlementaires réunis à Versailles ont très largement voté en faveur de l’inscription du droit à l’interruption volontaire de grossesse dans la Loi fondamentale. Une victoire pour les femmes et pour les élues féministes qui ont mené cette lutte de longue date.

 

C’est un vote historique et sans appel. Lundi 4 mars, le Parlement réuni en congrès à Versailles a constitutionnalisé le droit à l’IVG par 780 voix contre 72. Le président Emmanuel Macron avait convoqué les 925 députés et sénateurs, conformément à la Constitution, après l’adoption à une large majorité par l’Assemblée nationale et le Sénat d’un texte de compromis.

Pour la gauche, dont plusieurs parlementaires ont mené le combat pour inscrire le droit à l’IVG dans la Constitution, cette large majorité constitue une grande victoire politique et idéologique. Les féministes Cécile Cukierman (PCF), Laurence Rossignol (PS), Mathilde Panot (FI), Mélanie Vogel (EELV) et d’autres élues ont pu défendre avec succès cette inscription dans la Loi fondamentale, ce lundi 4 mars. Présente, l’ancienne sénatrice PCF Laurence Cohen, à l’origine du tout premier texte législatif sur le sujet, en 2017, a largement été applaudie par les parlementaires.

La France, premier pays au monde à inscrire ce droit dans sa Constitution

Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale autrefois hostile à l’inscription de l’IVG dans la Constitution, a pris la parole pour souligner le fait qu’elle est devenue la première femme à présider un congrès du Parlement. « Je suis fière de pouvoir rendre hommage à toutes celles qui ont écrit, qui ont agi et aussi à celles qui se battent encore au quotidien pour que nous escaladions mètre par mètre la paroi escarpée menant à l’égalité entre les femmes et les hommes », déclare-t-elle à la tribune après avoir traversé une galerie composée de « bustes d’hommes exclusivement », relève-t-elle, tout en se réjouissant des progrès en termes de parité. À la tribune, toutes les élues qui se sont exprimées, à l’exception de la députée Rassemblement national Hélène Laporte, ont défendu la constitutionnalisation de l’IVG.

Le premier ministre a aussi soutenu cette réforme constitutionnelle. Devant les parlementaires, Gabriel Attal a prononcé le premier discours. Si la politique qu’il mène entrave l’accès à l’avortement à force de fermetures d’établissements et de coupes budgétaires dans les services publics, ses propos, lundi, étaient à la hauteur de l’événement. Il a évoqué les milliers de femmes anonymes qui ont avorté dans la clandestinité. « L’homme que je suis ne peut imaginer la souffrance physique quand l’avortement était interdit, l’homme que je suis ne peut imaginer la souffrance morale face au poids de la société ! » lance-t-il, sous les applaudissements.

Pour une politique sociale coordonnée du logement en Pays Bigouden

OBJET : PLUI-H, contribution de la section PCF du Pays Bigouden

Madame la Présidente de la communauté de commune du Haut Pays Bigouden,
Monsieur le Président de la communauté de commune du Pays Bigouden Sud,
Mesdames, messieurs les maires des municipalités du Haut Pays Bigouden et du Pays Bigouden Sud, Lire la suite

la France doit agir pour une coalition internationale pour le cessez-le-feu et la paix

Déclaration du Conseil National du PCF du 10 décembre :
la France doit agir pour une coalition internationale pour le cessez-le-feu et la paix

La rupture de la trêve à Gaza a signifié non seulement la reprise, mais aussi l’intensification des opérations militaires israéliennes, désormais dans le sud de la bande de Gaza, exposant directement des centaines de milliers de personnes aux bombardements.

La population civile palestinienne, prise en étau, en est la première victime. Elle se retrouve acculée près de Rafah et totalement démunie. Près d’un million d’enfants ont été déplacés de force et se retrouvent sans eau, nourriture ni protection.

Les alarmes impérieuses et nombreuses lancées par les agences de l’ONU et les ONG sur l’effondrement humanitaire, sanitaire, alimentaire à Gaza qui menace l’existence des 2,4 millions de Gazaouis ne sont pas entendues par le gouvernement suprémaciste de Benyamin Netanyahou qui poursuit les massacres de masse, les crimes de guerre, les déplacements forcés et les expulsions de populations.

C’est la réalité des opérations de l’armée israélienne à Gaza comme à Jérusalem-Est. En Cisjordanie, l’armée et les colons d’extrême droite arrêtent, expulsent violemment les civils palestiniens.

Les atrocités des actes terroristes du Hamas et d’autres forces du 7 octobre contre les civils israéliens ne justifient en rien ce massacre, qui viole toutes les règles du droit international.

Face à la gravité de la situation, le secrétaire général de l’ONU a activé l’article 99 de la charte des Nations Unies.

Reculant les limites de la honte, le gouvernement des États-Unis a imposé un veto contre une résolution appelant à un cessez-le-feu, alors que 13 des 15 États membres du Conseil de sécurité la soutenaient.

Il a en outre approuvé, sans passer par le Congrès, la vente a Israël de 14 000 obus équipant des chars de combat engagés dans l’offensive à Gaza. Il portera dans l’histoire la responsabilité d’avoir ainsi encouragé, seul, la poursuite du massacre, contre la position de l’immense majorité des Etats et des peuples.

Le gouvernement américain ne peut pas imposer sa loi au monde ! Un cessez-le-feu immédiat et permanent est urgent. La France peut et doit prendre une initiative pour constituer une large coalition internationale pour le cessez-le-feu et la paix, avec l’ensemble des États qui portent cette exigence, capable de l’imposer au gouvernement israélien.

Le PCF affirme sa solidarité avec toutes les forces progressistes palestiniennes et israéliennes qui luttent pour une solution de paix dans la justice et le droit, avec les familles des otages israéliens qui s’opposent au gouvernement Netanyahou, avec les familles palestiniennes frappées par le deuil.

Le PCF rappelle son engagement pour :

➡️ Un cessez-le-feu permanent avec la fin des bombardements et du déplacement forcé de la population et le retrait de l’armée israélienne de Gaza.
➡️ La libération de tous les otages détenus par le Hamas.
➡️ La mise en place d’un corridor humanitaire permanent pour acheminer les produits de première nécessité.
➡️ La protection de toutes les personnes civiles, quelle que soit leur nationalité.
➡️ La cessation de la coopération militaire avec l’État d’Israël et la suspension de l’accord d’association qui lie celui-ci à l’Union européenne, tant que le droit international sera bafoué.
➡️ La levée du blocus de Gaza, en place depuis 2007.
➡️ La libération des prisonniers politiques palestiniens, à commencer par celle de Marwan Barghouti, capable de porter les aspirations de son peuple et l’exigence de paix, à l’opposé du projet intégriste du Hamas.
➡️ Une initiative diplomatique de la France pour une paix juste et durable sur la base des résolutions de l’ONU, en particulier la résolution n° 242 du Conseil de sécurité des Nations Unies de 1967, exigeant le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés.
➡️ La reconnaissance de L’État de Palestine par la France, conformément au vote du Parlement français en 2014 et sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, aux côtés de l’État israélien, doit permettre d’ouvrir le débat dans l’Union européenne afin d’aboutir à la même reconnaissance votée par le Parlement européen la même année. Le PCF salue l’annonce dans ce sens du gouvernement de gauche espagnol.
➡️ La traduction des dirigeants israéliens et ceux du Hamas devant la Cour Pénale Internationale.
➡️ La condamnation des viols, utilisés comme armes dans la guerre en cours.

Le Parti communiste français appelle à la plus large mobilisation contre les logiques de haine et de guerre qui ont trop ensanglanté le Proche-Orient, pour faire prévaloir l’exigence d’une paix dans la justice et la démocratie entre les peuples palestinien et israélien.

Le PCF appelle à participer aux rassemblements qui se tiennent dans toute la France sur la base de cet appel avec l’ensemble des forces progressistes qui se battent pour la paix et la justice.


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En lien avec ce qui précède :

 

Patrick Quelaudren, notre ami, notre camarade.

Notre ami et camarade Patrick Quélaudren nous a quitté hier, lundi 4 décembre au matin.

Militant de la cause Laïque, «il n’en faisait jamais assez pour les écoles publiques, il ne comptait pas son temps. Patrick était une personne très attachante », commente Guy Barré qui partageait la présidence de l’Amicale laïque avec lui.

« L’Amicale laïque est orpheline », émet Liliane Filoche, cheville ouvrière de l’association qui compte près de 500 adhérents.

Référent des délégués départementaux de l’Éducation nationale (DDEN), militant de la Fédération syndicale unitaire (FSU), adhérent au Parti Communiste Français (PCF), trésorier de la JPA 29 (Jeunesse au plein air), membre du conseil d’administration de la Ligue de l’enseignement… Patrick faisait partie de ces personnes qui se donnait en toute humilité.

Véronique Blanchet reste marquée. « J’ai énormément appris à ses côtés, Patrick m’a guidée. Il possédait une grande humanité. Il était à l’écoute, jamais dans le jugement, confie celle qui a milité avec lui au Front de gauche, il avait toujours un discours apaisant, avec pour seul objectif le bien de l’autre ».

Nos pensées vont vers sa famille, ses proches et ses amis.

Une cérémonie sera organisée en son hommage
mardi 12 décembre, à 14 h 30, au Patronage Laïque à Pont-l’Abbé.

Louise Trimaille :
« Magnifique billet à un grand homme, militant, généreux et plein d’humour. Je n’ai que de bons souvenirs de Patrick avec qui j’étais partie en colo quand j’étais enfant.  Il nous manquera à tous ! »

Gaston Balliot :
« Nous avons fait ensemble un très long chemin en politique.
Collectif antilibéral, Collectif StopTafta (nous avons même organisé ensemble une belle réunion publique dans son Penhors), Front de Gauche, Parti Communiste.
Toujours dans la confiance, la bonne humeur, la réflexion commune avec exigence. Un homme bien, vraiment ! « 

Véronique Blanchet :
A mon ami et camarade,
Adjoint au maire à la jeunesse et aux sports de 2008 à 2014, Patrick connaissait toutes les associations et clubs sportifs de Pont-l’Abbé. Son mandat d’élu était aussi un engagement fort dans sa vie de citoyen. Présent aux Assemblées Générales, matchs, tournois, festivités, il répondait aux sollicitations inlassablement, cherchant des solutions aux problèmes afin de faciliter les organisations, sans différence de traitement, organisant des rencontres entre partenaires pour fédérer et faciliter la communication. C’était un homme de terrain mais il connaissait parfaitement les règles, de sorte à ne jamais faire de promesses irréalisables. Il était apprécié pour son honnêteté et sa franchise.
Auprès de la jeunesse, il a accompagné les responsables et agents du Service Enfance Jeunesse de la Ville et de l’Espace jeunes, toujours présent et disponible, mais avec grand respect pour leur fonction, sans jamais les empêcher dans leurs missions.
Pendant les six années de mandature, nous avons travaillé conjointement pour les écoles, la jeunesse et la culture. Homme de gauche, laïque et humaniste, empli de fraternité, convaincu du mieux vivre ensemble et du bien public, J’ai pu profiter de ses expériences qu’il a toujours mis généreusement et sans calcul au service de l’intérêt général. Grace à ses connaissances et un travail acharné, bon nombre de projets ont pu aboutir. J’ai eu une immense chance de croiser sa route.
Mon ami et camarade Patrick est parti lundi matin, il n’a pas pu mener à bien la dernière mission qu’il s’était confiée : préparer avec les écoles et ses partenaires, la semaine de la laïcité. On devra faire sans lui à présent, mais il a fait en sorte de nous laisser la place, comme d’habitude !

C’est un joli nom « camarade »

12 décembre 2023

Une foule impressionnante est venue rendre hommage à Patrick, la grande salle du patronage laïque n’a pas suffit, la rue était pleine de gens n’ayant pu entrer.

Des hommages émus à la tribune, des chants, Brassens, Ferrat, et bien sûr pour terminer Le Chiffon Rouge…