Transport scolaire à Plobannalec-Lesconil (communiqué de presse)

La municipalité ignore les enjeux sociaux et environnementaux.

La suppression d’un service public de proximité se profile pour la prochaine rentrée scolaire.

En effet le conseil municipal du jeudi 22 juin a voté, sans concertation ni information préalable, l’arrêt du transport scolaire qui concerne pourtant une vingtaine d’enfants de la commune.

Ce service, initié en 1990 par l’équipe de Jean Folgoas Maire socialiste, répond à un véritable besoin de la population et des parents en particulier compte tenu de la configuration géographique de la commune, de l’absence d’école publique au bourg de Plobannalec et du développement du foncier bâti sur le bourg favorisant l’installation de nouvelles familles.

Le coût total de ce transport scolaire est de l’ordre de 50 000 € et grâce aux

subventions Région/Département, ce coût devient pour la commune

relativement modique, autour de 10 900 €, impactant peu la capacité à investir.

Face à l’enjeu d’équité dans la liberté de choix de l’école par les familles,

l’argument du coût retenu par la Municipalité ne tient pas, celui du bien-être des enfants et de l’opportunité d’une garderie non plus.

Face à l’enjeu environnemental du changement climatique, il ne tient pas non plus alors qu’à toutes les échelles les collectivités et les citoyens sont invités à lutter contre le réchauffement de notre planète et la pollution.

Une conception comptable, conservatrice, uniquement gestionnaire doit être bannie. Cette vision étriquée, réductrice, à court terme est contraire à une conception exigeante, ambitieuse, émancipatrice de l’action publique locale pour le bien-être de notre jeunesse et de notre population.

La section bigoudène du PCF défend la cause d’une telle idée, c’est pourquoi elle apporte son soutien aux parents en lutte pour la reconnaissance de ce service public et appelle la population à signer massivement la pétition en cours.

Le Serment de Bizerte, par Daniel Pardo

LE SERMENT DE BIZERTE

La guerre civile en Espagne (1936-1939) a conduit à l’installation de la dictature du général Franco. La fin tragique de la République espagnole, a été un prélude au conflit mondial et à ses atrocités.

Du 28 janvier au 13 février 1939, 500 000 républicains espagnols et leurs familles ont fui leur pays vers la France. L’exode des marins de la République espagnole, qui est des moins connus, est au cœur du « Serment de Bizerte ». Continue reading « Le Serment de Bizerte, par Daniel Pardo »

Samedi 17 JUIN 2023 – Hommage aux fusillés de La Torche

Article du Télégramme

Hommage aux fusillés de La Torche : un « moment important »
selon le PCF du Pays bigouden

https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-l-abbe-29120/hommage-aux-fusilles-de-la-torche-un-moment-important-selon-le-pcf-du-pays-bigouden-6373185.php


Les fusillés de La Torche

15 jeunes de Lesconil ont été abattus les 15 juin et 23 juin 1944 sur la dune de La Torche, en Plomeur. Continue reading « Samedi 17 JUIN 2023 – Hommage aux fusillés de La Torche »

Appel au rassemblement de mardi 6 juin

RETRAITES :
Plus de 2 millions de personnes ont à nouveau manifesté le 1er Mai. Le gouvernement a perdu la bataille de l’opinion. Sa seule réponse : les coups de force permanents et les manœuvres les plus anti-démocratiques. Le désaveu politique est profond. Face à cela, notre responsabilité est grande : défendre notre démocratie et œuvrer à l’émergence d’un large front social et politique durable qui puisse faire changer la donne.
Le 8 juin sera débattue la proposition de loi du groupe LIOT pour abroger la retraite à 64 ans. Le gouvernement use une nouvelle fois de la force pour empêcher qu’il y ait un vote.

Non contents d’imposer, avec le recul de l’âge légal de départ en retraite, une régression sociale majeure, qui pèsera en premier lieu sur les plus précaires, l’exécutif ne cesse de ­piétiner la démocratie au passage. Les épisodes se succèdent et dévoilent une cohérence : dans l’esprit du chef de l’État et de ses associés, la France doit être dirigée comme une entreprise.

La commission des Affaires sociales s’est parfaitement acquittée de la tâche en vidant le texte de sa substance sans accepter le moindre amendement de l’opposition, droit pourtant constitutionnel. Le président des députés communistes André Chassaigne dénonce le « broyage de la démocratie parlementaire » et la « démocrature » qui s’installe. Jaurès voulait que la démocratie pénètre jusque dans l’entreprise. Macron veut la faire disparaître jusque dans l’Assemblée. C’est aussi pour dénoncer cela que citoyens et salariés seront dans la rue, le 6 juin.

Voleurs de vie, voleurs de démocratie, la majorité est prête à toutes les magouilles pour empêcher un débat sur la retraite à 64 ans à l’Assemblée. Rendez-vous dans le rue le 6 juin. Plus nous serons nombreux, plus nous serons puissants pour empêcher ce nouveau coup de force ! Pour gagner face au gouvernement la fédération du Finistère du PCF appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation.C’est le seul moyen pour ne pas se faire voler par Macron deux années de vie.
Soyons nombreuses et nombreux le 6 juin aux côtés des organisations syndicales pour obliger le Président de la République à retirer sa loi et faire respecter la volonté populaire.

Brest: 10h30 place de la Liberté
Carhaix: 10h30 place du Champ de foire
Quimper: 10h30 devant le Medef (5 rue Félix Le Dantec)
Quimperlé: 10h30 parvis de la gare
Morlaix: 11h00 place Puyo
Ouessant: 11h30 devant la mairie

Crozon 21 Mai Rassemblement pour la Paix et le Désarmement nucléaire

RDV au Fret – Débats, expositions, musique avec Pol Huellou, Tony Mc Carthy, Gilles Le Bigot et invités surprises

Le président Macron, et son gouvernement, au prétexte que les moyens financiers seraient insuffisants
Imposent une réforme antisociale des retraites contre l’aspiration largement majoritaire de la population,
Refusent de répondre à des besoins sociaux élémentaires en matière de salaires, et de pensions
Refusent les moyens nécessaires aux services publics de l’éducation, de la recherche, de la santé, etc
Ne respectent pas les engagements de la France pour la transition écologique et la lutte contre les dérèglements climatiques ;
En revanche ils entendent dans le même temps nous imposer une Loi de Programmation Militaire (LPM) de 413 milliards d’euros sur 7 ans soit une augmentation de 40 % par rapport à la LPM précédente, afin de respecter les exigences de l’OTAN !!

Cette LPM inclue de l’ordre de 60 milliards d’euros pour les armes atomiques en violation du Traité de Non-Prolifération Nucléaire (TNP) signé et ratifié par la France en août 1992 et en contradiction avec le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) adopté par l’assemblée générale des Nations Unies en juillet 2017 et entré en vigueur le 21-01-2021.

Ensemble contre la loi retraite et contre la loi de programmation militaire !!
Oui à une loi de programmation pour les besoins sociaux: santé, éducation, recherche, hôpitaux !

Lien vers le flyer « 21 mai à Crozon » du Mouvement de la Paix


Notre soutien paru dans le journal Le Télégramme le 17/05

Le PCF du Pays bigouden soutient le rassemblement pour la paix
Publié le 17 mai 2023 à 14h20
Le PCF du Pays bigouden soutient et appelle à participer au rassemblement du dimanche 21 mai, à 14 h, au Fret, face à l’Ile Longue, à l‘initiative du Mouvement de la paix en faveur du désarmement nucléaire, du climat et de la diminution des dépenses d‘armement.

« Lors de ses vœux aux armées, Emmanuel Macron a annoncé, le 20 janvier, une enveloppe supplémentaire de 413 milliards d‘euros aux budgets de la défense pour l’exercice 2024-2030, soit une augmentation de plus de 100 milliards par rapport au dernier exercice 2019-2024. Au regard du refus de la grande majorité des citoyens et des nombreuses manifestations qui ont traversé le pays depuis le mois de janvier contre la réforme des retraites, il faut mettre en relation cette augmentation substantielle avec les 12 milliards qu’Emmanuel Macron dit chercher désespérément pour justifier sa loi », dénonce dans un communiqué le PCF du Pays bigouden. Il rappelle aussi que « ce rassemblement revêt une importance particulière puisque le lendemain s‘ouvrira d’une part à l‘Assemblée nationale le débat sur la loi de programmation militaire et d’autre part Emmanuel Macron sera à Hiroshima au sommet du G7 ».

En 1988 Dulcie September était assassinée à Paris. Un crime impuni.

La militante sud-africaine Dulcie September a été tuée le 29 mars 1988, à bout portant, en plein cœur de Paris. Dans les années 70, elle avait été emprisonnée dans son pays pour ses activités contre le régime ségrégationniste sud-africain. À sa libération, elle avait été autorisée à quitter son pays, à condition de ne plus y revenir. Elle était devenue la représentante de l’ANC en France, le parti de Nelson Mandela et affirmait être suivie et surveillée. Que savaient les services secrets français ? Caroline Dumay, Stefan Carstens et Nadine Theron reviennent sur cette affaire.