Belle fête avec les communistes du Pays Bigouden à Lesconil le 19 juillet

Allocution de Véronique Blanchet lors de
la fête du Travailleur Bigouden le 19 juillet à Lesconil

Bonjour à toutes et à tous, visiteurs, amis, camarades.

C’est avec un immense plaisir que la section du PCF du pays bigouden vous accueille ce
jour, à sa traditionnelle fête de la travailleuse et du travailleur bigoudens
sur ce terre-plein du port de Lesconil.

Au nom du PCF bigouden et de notre secrétaire de section Maryse
Rousseau, je remercie les bénévoles, services techniques, camarades et
tous ceux qui ont participé à l’organisation de cette fête historique à
Lesconil.

Notre monde, tout comme la planète est en feu, au sens propre comme au
sens figuré. …Lire la suite…

Budget 2026 : le grand braquage de François Bayrou

L’éditorial de Stéphane Sahuc (l’Humanité du 15 juillet 2025)

François Bayrou n’a pas fait preuve de beaucoup d’originalité pour défendre son budget et justifier les milliards d’économie pour réduire la dette, tout en augmentant le budget militaire. Deux jours fériés en moins, « année blanche », non-remplacement de fonctionnaires…

Travailleurs du privé, fonctionnaires, retraités, chômeurs, allocataires, malades, tous vont payer. Sauf les riches, les actionnaires et les patrons. Pourtant, s’il y a un gisement de dizaines de milliards d’euros à récupérer, c’est de ce côté. Car, contrairement à la fable que l’on nous raconte, leur pognon ne ruisselle pas, au contraire. Les riches, les rentiers et les patrons vampirisent l’argent public.

Même François Bayrou ne peut faire l’impasse sur le chiffre révélé par le rapport sénatorial sur les aides publiques de l’État pour les entreprises : 211 milliards d’euros pour la seule année 2023. « Vertigineux », pour reprendre le mot du premier ministre. Or, cela fait des années que ce torrent d’argent public est déversé sans aucun contrôle quant à son utilisation.

Des milliers de milliards d’euros cumulés qui n’ont en rien démontré une quelconque efficacité économique. Alors va-t-on tout remettre à plat ? Non juste raboter quelques aides, les plus scandaleuses. Mais que les patrons se rassurent, en échange le droit du travail sera allégé. Des milliards qui manquent, on peut aussi en trouver du côté de l’évasion fiscale : 80 à 120 milliards d’euros par an. Ou du côté des 500 Français les plus riches qui ont vu leur fortune multipliée par 14 en trois décennies. Un pactole à 1 128 milliards.

Pendant ce temps, l’espérance de vie en bonne santé s’effondre. Les économies dans le secteur de la santé entraînent une surmortalité évitable et la mortalité infantile repart à la hausse. La satisfaction des desiderata des lobbys empoisonne notre environnement, nos assiettes et nos corps. Jusqu’à cette fuite en avant militariste qui obscurcit un peu plus l’avenir. La censure ne peut être que le premier acte d’une colère légitime, tant cette politique de protection des riches et des puissants nous tue. Littéralement.

 

Lettre de Fabien Roussel

La dette comme instrument de domination

Les prestations télévisuelles de Mr Macron du 13 mai, tout comme celle de Mr Bayrou du mardi 27 mai ont la même orientation : Prendre la prétendue dette de notre système social comme instrument de domination.

Cette volonté de vouloir financer en partie notre modèle social sur la consommation en allégeant les cotisations sur le travail n’est pas nouvelle, elle date de Jean Louis Borlo, ancien ministre sous la mandature de Nicolas Sarkozy. Elle n’a jamais été remisée, bien au contraire, la droite, l’extrême droite, les syndicats patronaux et la sociale démocratie incarnée par Pierre Moscovici sont les fervents défenseurs.

Cette TVA sociale, augmentera les prix à la consommation et par conséquent baissera le pouvoir de vivre des citoyens. … Lire la suite …

Fabien Roussel : « Unis, les salariés pèsent, sont forts et ont des intérêts à défendre »

 

Juste avant le 1er mai, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, publie son troisième livre aux éditions le Cherche Midi, « le Parti pris du travail ». Il souhaite mettre ce thème au cœur du débat public et pense qu’il peut contrer la division des salariés orchestrée par la droite et l’extrême droite.

Les enquêtes sur les cahiers de doléances des gilets jaunes ont montré une aspiration à la protection face aux aléas de l’économie. Selon vous, quels étaient les ressorts du mouvement des gilets jaunes ? Lire la suite

Plénière du Conseil départemental du Finistère 6 mars 2025

Depuis juillet 2021, il y a 3 élu.e.s communistes dans le groupe Finistère et Solidaires au Conseil départemental du Finistère: Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais, Ismaël Dupont. Voici nos interventions au Conseil départemental du 6 mars 2025 sur le vote du budget.

À l’ordre du jour, plusieurs points ont été abordés : le vote du budget primitif 2025, le bilan du Plan RSA, le maintien du Festival des Vieilles Charrues en Finistère et le bilan des 3 ans du Pacte Finistère 2030. … Lire la suite…

8 mars, journée internationale des droits des femmes

Communiqué de l’intersyndicale :

                    

8 mars, journée internationale des droits des femmes Mobilisons-nous !

 L’égalité entre les femmes et les hommes n’est toujours pas une réalité dans nos entreprises et administrations ou dans les sphères publiques et privées.

Année après année, nous égrainons presque les mêmes chiffres qui illustrent les inégalités au détriment des femmes : ..Lire la suite..

Pour la défense de notre service public d’éducation

Cette année encore, l’état décide de brader l’éducation de nos enfants.

Dans le Finistère, 49 fermetures de classe pour 16 ouvertures sont prévues dans le premier degré. Penmarc’h, Plomeur, Pouldreuzic, Treguennec seront touchées dans la pays bigouden. 

Dans le second degré, c’est une classe de 1ere et de terminale qui seront supprimées au lycée Laennec (moins 4 classes en 5 ans) et une classe de 3e au collège.

Nous le regrettons et le condamnons. ..Lire la suite..

Gladys Grelaud interviewée sur Bretagne 5 le 15 novembre 2024

Gladys Grelaud, conseillère régionale de Bretagne (Groupe communiste)

Émission du 15 novembre 2024. Gladys Grelaud, conseillère régionale de Bretagne (Groupe communiste) et déléguée à la politique de la ville, est l’invitée politique de la matinale de Bretagne 5.
Elle aborde les principaux sujets d’actualité, en commençant par le procès des assistants parlementaires du FN, où une peine de cinq ans d’inéligibilité a été requise contre Marine Le Pen. Cette demande intervient dans un contexte de fortes attentes sociales et de montée du Rassemblement national lors des dernières élections.
Gladys Grelaud analyse ensuite le projet de loi de finances 2025, qui impose des réductions budgétaires sévères aux collectivités locales, compromettant ainsi leur capacité à remplir leurs missions, avec des conséquences sociales prévisibles. Michel Barnier, dans une interview accordée à nos confrères de Ouest-France, n’exclut d’ailleurs pas de recourir au 49.3 pour faire adopter le budget.
Elle évoque également la situation de l’emploi, en particulier après l’annonce des fermetures des sites Michelin à Vannes et Cholet, et s’interroge sur la pertinence des aides publiques accordées aux grandes entreprises.
Enfin, face à la montée de la colère dans le monde agricole, Gladys Grelaud critique l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, qui, s’il était adopté, représenterait un véritable danger pour l’agriculture française.