Pour la défense de l’économie de notre territoire

Lors de la visite le 17 janvier 2025 au lycée maritime du Guilvinec par la ministre de la Transition Écologique, Agnès Pannier-Runacher, des citoyens ont tenu à lui faire savoir que l’on ne pouvait plus se satisfaire ni de beaux discours, ni de poignés de main tant les menaces qui pèsent sur la filière halieutique, notamment la pêche artisanale mettent en danger notre économie locale

 

     

A l’initiative du PCF approuvée par EELV et LFI, le communiqué suivant lui a été transmis :

Pour la défense de l’économie de notre territoire

Notre présence ce jour n’est pas un soutien aux élus, mais aux marins pêcheurs qui comme d’autres professionnels du bassin d’emploi sont amers et très inquiets pour leur avenir.

La casse des chalutiers bigoudens

Les plans successifs de sortie de flotte ne sont que la résultante d’une politique visant à détruire l’outil de production,  au profit des donneurs d’ordre capitalistes. La plupart de nos élus locaux se sont fait complices des politiques nationales et européennes qui ont accepté des décisions indignes lors des discussions post-Brexit !

Les conséquences sont catastrophiques pour le Pays Bigouden, d’autant qu’à partir de 2026 les britanniques devraient récupérer la totalité de leurs eaux , donc de leurs zones de pêche.  (ZEE)

Mettre fin à cette volonté de détruire la pêche française

  Nous demandons : 

Que soit exigée une négociation globale sous l’égide d’un véritable ministère de la mer de plein exercice.

Que soit organisée une juste répartition des droits de pêche et des quotas dont une part de ces derniers doit être réservée à la pêche artisanale.

Que des mesures visant à développer la pêche durable soient mises en place et pérennisées , notamment sur la décarbonation des navires et sur la légitimité d’une banque publique dédiée au renouvellement de la flottille.

Qu’un dialogue constructif associant administration, marins pêcheurs, scientifiques, associations et usagers au niveau local , régional et national soit instauré. Que nos élus rendent compte à la population de leur vision à court et long terme du devenir du territoire bigouden.

Des solutions existent ! Nous ne laisserons pas le pays bigouden devenir un musée touristique. Nous serons vigilants à ce que les décisions prises répondent aux besoins des professionnels et de la population.