Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste, appelle à la nationalisation d’ArcelorMittal France
Dans une tribune publiée dans Le Télégramme (édition du 10 septembre 2026), Gladys Grelaud met en lumière l’urgence de préserver la souveraineté industrielle et alimentaire en Bretagne. Cette prise de position s’inscrit pleinement dans le cadre de la stratégie de rupture adoptée lors du 40e congrès du Parti communiste français, qui prône l’émergence du socialisme comme réponse aux besoins des populations. Un système qui repose sur des nationalisations en vue d’une planification de productions socialisées, afin de garantir une économie au service des besoins humains et environnementaux. Bien loin de ceux de la finance.
Dans la torpeur de l’été, la nouvelle est passée inaperçue. En juillet, le Royaume-Uni a nationalisé l’entreprise sidérurgique British Steel. Nos amis britanniques, pourtant attachés à l’économie de marché, savent aussi faire preuve de pragmatisme. Et alors que le pays risquait de perdre toute capacité de production d’acier sur son territoire, ils ont pris leurs responsabilités. Cette décision doit être saluée. Car l’acier n’est pas un bien comme un autre. Sa fonction est stratégique. Sans acier, pas de souveraineté industrielle, pas d’usines de défense nationale, pas de construction navale. Il est à l’industrie ce que l’oxygène est à la vie humaine. C’est ce que les Britanniques ont bien compris. Sans le maintien d’une production nationale d’acier, nombre de filières économiques seraient contraintes de se tourner vers des fournisseurs étrangers, avec le risque d’une rupture d’approvisionnement, d’une explosion des coûts et d’une dépendance accrue.
Continue reading « Sauvons les conserveries bretonnes, nationalisons l’acier d’ArcelorMittal ! »