Pont L’Abbé NON à la fermeture d’une maternelle

Alors que les écoles maternelles publiques de Pont L’Abbé accueilleront 150 enfants à la prochaine rentrée, et que la démographie augmente, le maire de Pont L’Abbé projette d’en fermer une dès septembre 2023.
C’est en totale contradiction avec le label petites villes de demain que le maire promeut.
La commune a la chance d’avoir 3 écoles maternelles Publiques bien réparties géographiquement, avec des équipes pédagogiques compétentes, volontaires, dévouées .Pourquoi vouloir détruire ce bel équilibre ?

Il est urgent de réagir ! Nous considérons que c’est l’avenir de nos enfants qui est en jeu !
Nous avons besoin du soutien de tous
– En signant la pétition
https://www.change.org/p/non-a-la-fermeture-d-une-ecole-maternelle-publique-a-pont-l-abbe-lambour-mervil
– En se rassemblant très nombreux pour dire non à cette fermeture au moment où le maire recevra les directrices
Mardi 28 mars
à 18 h
Passage de la levée

Prochaines étapes :

– signature de pétitions et distribution de tracts jeudi 30 sur le marché.

– Réunion d’information samedi midi 1er avril salle du patro Laïque

– Intervention auprès des élus pour tenter de les « retourner » avant le conseil municipal

– Présence en masse au conseil municipal extraordinaire qui débattra du sujet

 

Pont L’Abbé : le lycée bloqué par les élèves en lutte. 23 mars 2023

Les élèves du Lycée Laënnec ont décidé, en ce jour de protestation nationale contre la réforme des retraites, de bloquer le lycée et d’organiser une manifestation devant l’établissement, puis un défilé jusqu’à la permanence de la députée Liliana Tanguy pour lui signifier « Liliane on est là ! »

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Retraites : le combat continue ! Construisons une autre majorité politique !

À neuf voix près, la motion de censure n’a pas été adoptée. Quel naufrage pour le gouvernement ! Cette réforme reste illégitime.

Le combat continue car une majorité de progrès existe toujours dans notre pays contre cette réforme. Depuis le recours au 49-3, la révolte n’a fait que grandir.

Les grèves reconductibles se maintiennent dans de nombreux secteurs, elles s’ancrent dans plusieurs d’entre eux, elles commencent à peser sur l’activité économique.

Face au chaos provoqué par le président de la République et son gouvernement, nous devons répondre par notre unité, notre détermination à faire retirer cette réforme, et cela dans le respect de la démocratie. Face à la monarchie présidentielle qui fracture notre pays, face à la menace de dissolution de l’Assemblée nationale, j’appelle d’abord au retrait de cette réforme, seule exigence portée par nos concitoyens aujourd’hui. Continue reading « Retraites : le combat continue ! Construisons une autre majorité politique ! »

Pont L’Abbé. Rassemblement de protestation devant le local de la députée.

Dans Le Télégramme

Pour protester contre la réforme des retraites, plus de 150 manifestants se sont rassemblés devant la permanence de la députée Liliana Tanguy, ce jeudi 16 mars à Pont l’Abbé, avant de défiler dans les rues du centre-ville.
« Nous ne battrons pas en retraite », pouvait-on lire sur la pancarte cette militante de la France insoumise affichant sa détermination à ne rien lâcher face à un gouvernement qui a fait le choix d’engager sa responsabilité avec le 49.3 pour faire passer cette réforme des retraites. Un état d’esprit partagé par les manifestants qui ont répondu à l’appel de formations politiques et syndicales (*) de se rassembler, ce jeudi en fin d’après-midi à Pont-l’Abbé, devant la permanence de la députée de la 7e circonscription, Liliana Tanguy.

« Ce 49.3 va aggraver la crise démocratique »
« 70 % des Français sont opposés à cette réforme, dont 92 des actifs et depuis la mi-janvier, des millions de gens sont dans la rue, chaque journée de mobilisation », a rappelé Maryse Rousseau secrétaire du PCF du Pays bigouden. « Ce 49.3 va encore aggraver la crise démocratique et entamer la confiance vis-à-vis des représentants politiques », a poursuivi cette dernière en reprochant à la députée de « ne pas respecter les concitoyens de la 7e circonscription en ne leur permettant pas de bénéficier d’une retraite en bonne santé, avec des niveaux de pension respectables ».

« Le corps social est attaqué depuis deux ans et l’extrême droite attend dans l’ombre », craint, quant à lui, Maxime Touzé, porte-parole de l’UDB. « Il faut se battre pas seulement pour les retraites mais également pour la transition écologique qui est aussi un enjeu, particulièrement dans le Pays bigouden et dans bien d’autres régions du monde », a aussi indiqué Janick Moriceau, d’EELV-Pays bigouden, avant que le départ du cortège qui a rejoint les rues du centre-ville jusqu’à la place de la République.


Dans Ouest France

Réforme des retraites : à Pont-l’Abbé, 170 personnes manifestent devant la permanence de la députée
Un rassemblement s’est déroulé, ce jeudi 16 mars, devant la permanence parlementaire de la députée Liliana Tanguy (Renaissance). Les manifestants ont protesté contre la réforme des retraites, soutenue par l’élue. Ils étaient 170 devant le local, à Pont-l’Abbé

Répondant à l’appel lancé par plusieurs formations politiques et syndicales (Amicale laïque, EELV Pays bigouden, Ensemble, FI 7e circonscription, FSU, Nouvelle Donne, PCF, PS, Solidaires, UDB Ouest Cornouaille), 170 personnes venues de l’Ouest-Cornouaille, avec de fortes délégations de Douarnenez et du Pays bigouden, se sont rassemblées, dans le calme, ce jeudi 16 mars 2023, en fin d’après-midi, sous une pluie fine et sous l’œil attentif de la gendarmerie, devant la permanence de Liliana Tanguy, députée.

Ils souhaitaient protester contre le projet de retraite voulu par Emmanuel Macron qui, par l’intermédiaire de la Première ministre, Élisabeth Borne, a fait adopter ce projet en utilisant l’article 49.3 de la Constitution.

Ils vont poursuivre la mobilisation
Chaque organisation a pris la parole soit en français, ou en breton : « Sept Français sur 10 sont hostiles à cette pratique sur une réforme de cette ampleur. Quand un président n’a pas de majorité dans le pays, ni à l’Assemblée nationale, il doit retirer le projet. Ce 49.3 va encore aggraver la crise démocratique et la confiance vis-à-vis des représentants politiques. »


La déclaration de Maryse Rousseau, secrétaire de la section PCF du Pays Bigouden, le 16 mars

Nous nous sommes réunis ce soir, pour rappeler à Madame Liliana Tanguy, députée de la 7ème circonscription du Finistère, que le peuple est dans la rue, et qu’on souhaitait qu’elle vote contre ou du moins qu’elle s’abstienne, mais non Mr MACRON n’ayant pas trouvé une majorité malgré les compromis et les compromissions de dernière minute à dégainé le 49-3 .
Il semblerait pourtant que vous , les élu(e)s du peuple deviez mener une politique en faveur de l’intérêt général.

Hier, 15 mars, une commission mixte parlementaire composée de sénateurs et députés s’est réunie à huis clos, la transparence, depuis l’annonce de cette réforme est occultée. Cette commission, comme prévu au regard de sa composition s’est accordée sur le texte de la contre-réforme voulue par le président MACRON malgré un rajout de 7 pages en cours de séance, non discuté au préalable. Nous vous rappelons que cette contre-réforme va produire une régression sociale des droits des actifs et des retraités. Pour rappel, 70% des français sont opposés à cette réforme rétrograde, dont 92% des actifs et depuis la mi-janvier, des millions et des millions de gens sont dans la rue à chaque journée de mobilisation.

A l’annonce faite par Mme Borne à 15h20 mn d’engager la responsabilité de son gouvernement avec le 49.3, 7 français sur 10 sont hostiles à cette pratique sur une réforme de cette ampleur.

Quand un Président n’a pas de majorité dans le pays, ni à l’Assemblée Nationale, il doit retirer son projet.
Le 49-3 va encore aggraver la crise démocratique et la confiance vis-à-vis des représentants politiques, que nous vivons.
Vous Madame Tanguy, vous ne respectez pas la vie des gens qui vous entourent, vos concitoyens de la 7ème circonscription en ne leur permettant pas de bénéficier d’une retraite en bonne santé, avec des niveaux de pension respectables.
Madame Tanguy, vous êtes personnellement responsable de cette situation que nous vivons aujourd’hui 16 mars 2023 et vous serez seule comptable de la situation engendrée par cette politique menée par vos amis de Renaissance.
Il faut respecter la légitimité du monde du travail , très majoritairement opposé à votre réforme des retraites et laisser les Français trancher par un referendum.
La mobilisation ne s’arrêtera pas ce jour et nous, tous ensemble nous la poursuivrons.


Déclaration du PCF : Le recours au 49.3 est une première défaite pour le gouvernement :https://www.pcf.fr/le_recours_au_49_3_est_une_premiere_defaite_pour_le_gouvernement_la_r_forme_macron_est_minoritaire_dans_le_pays_elle_l_est_aussi_l_assemblee_nationale

Jeudi 16 mars 17h15 à Pt L’Abbé devant la permanence de la députée Liliana Tanguy. Non à sa réforme scélérate !

À l’appel de formations politiques et syndicales, une manifestation sera organisée le jeudi 16 mars devant la permanence de la députée de la 7e circonscription du Finistère Liliana Tanguy, 12 rue du Prat à Pont-l’Abbé.
« Alors que des millions de personnes sont dans la rue pour refuser le projet de réforme des retraites, Monsieur Macron persiste, dénoncent-elles dans un communiqué. Non content de gouverner à coup de 49-3, il dégaine le 47-1 pour limiter les débats à l’Assemblée nationale. Au Sénat, ses amis de droite, renchérissent en sortant de leur poche un 44-3 autorisant les votes bloqués. Monsieur Macron, dans sa tour d’ivoire, ferme maintenant la porte à toute discussion avec les organisations syndicales. Cela suffit !

Rendez-vous jeudi 16 mars, à 17 h 15, devant la permanence de la députée Liliana Tanguy, pour leur signifier qu’ils ne peuvent passer outre la colère du peuple et bafouer ainsi la représentation nationale ».
La liste des signataires : Amicale Laïque de Pont-l’Abbé, EELV-Pays bigouden, Ensemble, FI 7e circonscription, FSU, Nouvelle Donne, PCF, PS, Solidaires, UDB Ouest Cornouaille.

Près de 6 000 manifestants ont défilé dans les rues du centre-ville de Quimper le samedi 11 mars pour signifier leur opposition à la réforme des retraites. Une nouvelle manifestation est prévue le mercredi 15 mars. (Le Télégramme/Yves Madec)

Le 15 mars les bigoudens étaient encore dans la rue à Quimper. On lâche rien !

Énergie : bien commun de l’humanité

L’énergie, un bien commun de l’humanité

ÉLIANE ASSASSI Présidente du groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste du Sénat
ALAIN OBADIA Président de la Fondation Gabriel-Péri

À l’origine, la libéralisation, la fin des monopoles et le dépeçage des entreprises historiques du secteur de l’énergie organisés par les instances de l’Union européenne, main dans la main avec les gouvernements, étaient censés faire baisser les prix grâce aux vertus de la concurrence. Cette présentation idyllique s’est vite fracassée sur les dures réalités du capitalisme de marché et de sa logique de rentabilité. Continue reading « Énergie : bien commun de l’humanité »

SANTÉ : Situation inquiétante-

Lien vers le site de la Commission Santé du PCF

Psychiatrie

Une analyse de la commission santé sur la dérive de la psychiatrie que les professionnels du secteur assimilent à un modèle d’atteinte aux droits humains avec le retour à des pratiques d’un autre temps faute de moyens.


Maternités : statistiques de l’INSERM

L’INSERM publie des statistiques sur la mortalité infantile en France qui est en augmentation, notamment, semble-t-il, en raison de plus de grossesses à risque bien qu’aucune étude sur le sujet n’ait été réalisée.

Il faut certainement y voir la dégradation des conditions de travail et l'augmentation de la précarité chez les femmes.
La diminution drastique du nombre de maternités depuis plusieurs années, éloignant de plus en plus les parturientes (femmes enceintes)
des hôpitaux et cliniques autorisés à pratiquer les accouchements n'est pas étrangère à ces décès.
La politique de santé actuelle va continuer à dégrader la situation avec plus de 100 maternités menacées de fermeture
pour raison de sécurité vu la pénurie de professionnels toutes catégories confondues dans ce secteur.
Celles de Guingamp, de Carhaix, de Landerneau sont sur la sellette et la population se mobilise pour les garder.
Comme d'habitude, sans nier les difficultés de recrutement, l'objectif inavoué est la rationalisation financière
par regroupement des établissements. 
Le PCF ne peut que dénoncer cette politique délétère qui fait courir des risques aux futures mères et à leurs enfants. 
L'article de l'inserm : 
https://presse.inserm.fr/augmentation-significative-de-la-mortalite-infantile-en-france/44892/

 1,6 million d'enfants en détresse psychique en France et une grave pénurie de professionnels pour les aider

Pénurie de tout dans la santé et la prévention, soignants, médicaments, personnels administratifs, investissements, formation, remboursements sécurité sociale, de démocratie sanitaire et sociale, de financement via la cotisation sociale…Et même si la situation s’aggrave cela ne date pas que de Macron malheureusement. La complémentaire obligatoire qui se met en place dans la fonction publique va comme dans le privé favoriser les compagnies d’assurance à terme et mettre en concurrence la société sociale au premier Euro comme le souhaite le MEDEF depuis des décennies.

« C’est le constat que la Cour des Comptes dressait ce mardi à propos de la pédopsychiatrie, un secteur en grande souffrance, sur lequel alertent les professionnels depuis déjà plusieurs années.

Ce mardi 21 mars, la Cour des Comptes dressait un portrait chiffré de la pédopsychiatrie, quelques semaines après un autre rapport alarmant de Santé Publique France qui notait l’explosion des cas de dépressions chez les enfants français. Pour la rue Cambon, ce ne sont pas tellement les financements qui sont en cause, mais l’organisation de la pédopsychiatrie. Les rapporteurs ont auditionné 280 personnes pour un constat : la pédopsychiatrie en France est saturée et inadaptée. »

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/journal-de-7-h/journal-de-7h-du-mercredi-22-mars-2023-3981964


De fausses bonnes idées

Publié le Lundi 6 mars 2023 par Christophe Prudhomme

Face à la dégradation de notre système de santé, les soi-disant bonnes idées fleurissent. Il y a notamment celle qui veut s’attaquer à l’intérim des médecins à l’hôpital. Les différents ministres de la Santé se sont émus du niveau des dépenses et ont qualifié ces médecins de mercenaires, selon la technique de la désignation de boucs émissaires. En bonne élève de la majorité, la députée Stéphanie Rist a déposé un projet de loi pour mettre fin à ce qui est présenté comme un scandale. La vraie question est de connaître les causes de cette situation. Les intérimaires sont très souvent des médecins qui ont démissionné de l’hôpital public, pour pouvoir mieux maîtriser leur temps de travail et échapper à un système où les conditions d’exercice se dégradent d’année en année, sans espoir d’amélioration.

Aujourd’hui, plus de 25 % des postes de médecins titulaires dans les hôpitaux publics ne sont pas pourvus, et ce chiffre monte à près de 50 % pour les radiologues et les psychiatres. Bien sûr, nous manquons globalement de médecins, mais le principal problème est aujourd’hui leur inégale répartition, dans les territoires et entre secteur public et secteur privé. La responsabilité de cette situation incombe pleinement au gouvernement, qui refuse toute régulation de l’installation des médecins et favorise l’activité privée, avec un mode de rémunération qui permet à un radiologue ou à un anesthésiste de gagner 2 à 3 fois plus dans le privé que dans le public – avec une charge de travail moindre, car ce sont les médecins du public qui assurent la majorité des gardes de nuit et de week-end. Plus grave est l’intention cachée et perverse, qui est d’accélérer la fermeture des hôpitaux de proximité utilisant le plus l’intérim. D’ailleurs, si ces établissements ont perdu de leur attractivité, c’est justement du fait que leur avenir étant menacé, les médecins hésitent à s’y installer. Il faut enfin dénoncer le discours de Ponce-Pilate des différents ministres et députés de la majorité qui, en tant que fervents partisans du marché, savent qu’une de ses règles est que ce qui est rare est cher. Ce qu’ont bien compris les médecins intérimaires, qui sont rares et donc chers !

L’application éventuelle de ce projet de loi inquiète de nombreux élus locaux. Ils ont bien compris que le gouvernement va pouvoir ainsi fermer très rapidement de très nombreux hôpitaux de proximité, en commençant ici par la maternité, là par la chirurgie, ou encore par les urgences. L’exemple le plus emblématique est la mobilisation actuelle contre la fermeture de la maternité d’Autun (Saône-et-Loire). La population, avec ses élus, exige que l’État joue son rôle et assure l’égalité de traitement des citoyens, quel que soit leur lieu de résidence sur le territoire. Cela implique une régulation et une affectation des médecins là où sont les besoins, et non un regroupement des activités sur des hôpitaux éloignés qui, de fait, se retrouveront surchargés et incapables d’assurer un service de qualité en toute sécurité.


Fermeture de classes : communiqué de la section PCF du Pays Bigouden

Suite au vote unanime des organisations syndicales contre la carte scolaire 2023 qui verrait la fermeture de cinq classes dans le Pays Bigouden, la section du PCF soutient pleinement les enseignants, les familles et les habitants qui se battent pour un enseignement de qualité.

La baisse des effectifs d’élèves doit se faire au profit d’une amélioration de l’accompagnement des apprentissages pour ne laisser aucun enfant au bord du chemin.Au regard des profits du capitalisme, des moyens financiers existent pour cela.

Cette baisse doit également être interrogée au regard de la vie économique de notre territoire. Celle-ci doit permettre aux familles de vivre en Pays Bigouden tout au long de l’année. Si le tourisme est un atout, celui-ci ne peut se substituer aux activités pérennes : pêche, agriculture, artisanat. Il ne peut exercer une pression sur le logement jusqu’à empêcher les jeunes parents d’habiter dans notre territoire.

La section PCF du Pays Bigouden combattra toute détérioration des conditions de vie de la population, des enfants, des jeunes et de leurs parents.

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Ouest France :

Carte scolaire en Finistère. Les communistes du Pays bigouden réagissent

Alors que la carte scolaire fait débat, avant même d’être dévoilée, le parti communiste du Pays bigouden (Finistère) réagit.
Dans le secteur, cinq classes seraient concernées pour la rentrée 2023.

Dans le pays bigouden, cinq classes sont menacées de fermeture par la future carte scolaire. (Photo d’illustration)
Dans le pays bigouden, cinq classes sont menacées de fermeture par la future carte scolaire. (Photo d’illustration) | STÉPHANE GEUFROI / OUEST FRANCE
Publié le 

La carte scolaire du Finistère sera dévoilée très prochainement. Mais on sait d’ores et déjà que les syndicats s’y opposent. Ce lundi 6 mars 2023, deux réunions ont eu lieu à ce sujet. Dans un communiqué, la section bigoudène du Parti communiste réagit : « Suite au vote unanime des organisations syndicales contre la carte scolaire 2023 – qui verrait la fermeture de cinq classes dans le Pays bigouden – la section du PCF soutient pleinement les enseignants, les familles et les habitants qui se battent pour un enseignement de qualité. […] Cette baisse doit également être interrogée au regard de la vie économique de notre territoire. Celle-ci doit permettre aux familles de vivre en Pays bigouden tout au long de l’année. »

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