De nombreux sujets abordés : pouvoir d’achat, marché de l’énergie, retraites, emploi, salaire, chômage, 29 septembre, mondial au Quatar …
Catégorie : Economie
Législatives 2022 : RÉUSSIR ! Texte collectif d’économistes du Parti communiste
Économistes, nous participons activement à la campagne
de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale.
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CCPBS : le parti communiste du Pays bigouden s’oppose à une nouvelle taxe foncière
CCPBS : le parti communiste du Pays bigouden s’oppose à une nouvelle taxe foncière
dans Le Télégramme du 23 mars 2022

Jeudi 31 mars, une nouvelle taxe sur le foncier devrait être votée lors du conseil communautaire. Une taxe à laquelle le PCF bigouden s’oppose.
La section bigoudène du PCF a tenu à s’exprimer dans un communiqué au sujet du prochain conseil communautaire du Pays bigouden sud prévu jeudi 31 mars et au cours duquel sera votée l’instauration d’une nouvelle taxe sur le foncier bâti : + 1,5 % d’augmentation d’impôt pour les habitants. « Combinée à la hausse de 3,4 % des bases d’imposition décidée par l’État c’est, selon les élus d’opposition « Gauche écologie » de Loctudy, environ 6 % d’augmentation d’impôt que devra subir la population bigoudène. Pour la section locale du parti communiste, c’est non ! », averti le PCF dans son communiqué. « Alors que le pouvoir d’achat de tous, et particulièrement celui des plus fragiles, ne cesse de se dégrader, le désengagement financier de l’État pour raison de dette à rembourser ne peut légitimer une telle proposition. D’autres solutions peuvent être trouvées pour le financement des investissements », rajoute le PCF.
Un pognon de dingue, un documentaire choc, en libre accès.

voir sur https://infoscope.live/2021/10/22/un-pognon-de-dingue-film-complet/
ou sur Youtube : ci -dessous
Énergie : stopper la déréglementation, aller vers une indépendance énergétique
AG des communistes du Finistère, à Kernevel (70 participants) le 13 novembre 2021
Intervention de Bernard Jasserand, élu communiste à Quimper, membre du CD PCF 29 et de la commission Energies de Bretagne
La hausse des factures d’énergie s’invite dans la campagne électorale, l’humanité de mercredi dernier a fort justement rappelé les chiffres de la précarité énergétique en France ; Continue reading « Énergie : stopper la déréglementation, aller vers une indépendance énergétique »
Fraude fiscale, Évasion fiscale : 10 propositions

Les bienfaits du libéralisme
Refuser l’austérité infinie
Le drame que traverse la France, endeuillée de désormais plus de 100 000 morts, n’est pas tombé sur les épaules du pays comme une goutte de pluie sur le nez du passant. Il est le fruit d’une politique méthodique de dépeçage de la santé publique, menée sous les auspices d’une austérité renforcée depuis la crise de 2008. Des dizaines de milliers d’emplois dans la santé publique et 69 000 lits ont ainsi été supprimés en quinze ans pour complaire aux règles budgétaires imposées. Des contraintes budgétaires fixées notamment par « l’Objectif national des dépenses d’assurance maladie » qui s’acharne, pour le compte de l’État, à raboter les besoins en matière de santé, avec les conséquences désastreuses que l’on connaît.
Les enjeux de santé concernent tous les prochains scrutins. L’échelon régional est en effet celui qui coordonne les politiques de santé en fonction des moyens alloués par l’État. Pousser l’exigence d’un investissement public à hauteur des immenses besoins dans le secteur sanitaire nécessite donc d’autres choix budgétaires.
Or le gouvernement vient de formuler les siens dans un document envoyé à la Commission européenne appelé « Programme de stabilité de la France » jusqu’à l’année 2027. Cette date ne doit rien au hasard : elle correspond à l’année censée clore le prochain mandat présidentiel. Ces quelques lignes nous dévoilent donc un avant-gout du projet du candidat-président, largement partagé, du reste, par les candidats de droite et d’extrême droite.
Ce programme de stabilité fixe l’objectif de ramener, en six ans, la France sous la barre des fameux 3% de déficits instaurés par le Traité de Maastricht. Pourtant, il y a à peine un an, le président conspuait les critères maastrichtiens – « débats d’un autre siècle » – précisant que « nous avons besoin de plus d’expansionnisme, de plus d’investissements ». On apprend, désormais que des cercles d’économistes plancheraient sur une révision desdits critères dans la perspective de la présidence française de l’Union au premier semestre 2022, en pleine campagne présidentielle.
A quoi joue donc M. Macron en soufflant ainsi le chaud et le froid ? Tout cela sent la manœuvre électorale à plein nez car il est peu probable que le pouvoir se dédise auprès des autorités européennes. Il répète, du reste, par la voix du ministre de l’Économie, qu’il n’y aura aucun retour sur les baisses d’impôts concédées aux plus riches et aux entreprises, quand bien même ce rabotage de la fiscalité n’a produit aucun des effets escomptés en termes de croissance et d’emploi, aggravant de surcroit les inégalités. Ajoutons que ce programme de stabilité interdit toute relance par la dépense publique, et prévoit en conséquence sur les six prochaines années une croissance extrêmement faible qui creusera à son tour les déficits.
Pour la majorité actuelle, il ne reste qu’une solution : raboter à nouveau les crédits publics pour atteindre ses objectifs qui, au regard des déficits cumulés à cause de la pandémie, ne le seront qu’au prix d’une purge sociale sans précédent : retraites, santé, assurance chômage, sécurité sociale, démantèlement de l’État seront au menu d’un prochain quinquennat vorace si M. Macron venait à l’emporter. Pire, le gouvernement entend, dans sa missive, constitutionaliser « une norme » de dépense publique, de manière à rendre irréversibles les politiques d’austérité !
Alors que les Etats-Unis viennent de lancer un programme de relance colossal par l’investissement public, chez nous, les mandataires du capital font preuve d’un fondamentalisme ultralibéral qui risque de plonger le pays dans une nouvelle décennie d’horreur sociale. Les mobilisations contre la destruction de l’assurance chômage, les traces laissées par les mobilisations des Gilets jaunes et pour la défense des retraites, peuvent être les ferments d’une unité propre à déjouer ce scénario et contribuer à l’ouverture d’une perspective politique progressiste.
L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 22 avril 2021 – par Patrick Le Hyaric.

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