Le Parti Communiste Français, premier parti de France !

Le Parti Communiste Français, premier parti de France !

Le Parti Communiste Français, premier parti de France !

La Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques vient de publier au journal officiel les comptes des partis politiques au titre de l’exercice 2017. Et là, surprise, le PCF apparaît comme le premier parti de France.

Le PCF, 1er parti en 1945,1er parti en 2017.

La CNCCFP est la seule autorité légitime en matière de partis politiques.

Et la seule certitude en matière politique se résume par la question de Staline « Combien de divisions ? ». C’est justement la question à laquelle ne veulent pas répondre la majorité des dirigeants de partis. Révéler le nombre de ses militants actifs, ce serait peut être avouer son obsolescence politique…

Les partis politiques doivent cependant tous déclarer leurs comptes. Tous ne le font pas comme par exemple la Droite Populaire de Thierry Mariani. En fait, sur les 523 formations politiques déclarées à la CNCCFP, seules 404 ont déposé leurs comptes.

Or, ces comptes affichent le montant des cotisations des adhérents. C’est la preuve irréfutable de la représentativité d’un parti politique. C’est une mesure bien plus sûre que les sondages concoctés par des instituts aux méthodes statistiques plus que douteuses.

Et là, surprise, le Parti Communiste Français arrive en tête du classement : cest d’autant plus surprenant que ce classement ne correspond en rien avec la fréquence dans les médias des représentants de ces partis. Qui connaît seulement le nom du nouveau secrétaire général du Parti Communiste ?

A la gauche du PS, Mélenchon, et à un degré moindre Besancenot, se sont imposés. Pourtant la France Insoumise ne revendique en 2017 aucun adhérent. Et le Nouveau Parti Anticapitaliste déclare sept fois moins de cotisations adhérents que le Parti Communiste Français.

Mais l’omniprésence politique des médias d’information se réalise grâce aux idées de la droite de la droite. Le Rassemblement National, Debout la France voire la Droite Populaire de Thierry Mariani se taillent la part du lion. Pourtant le parti de Marine Le Pen ne réalise même pas la moitié du montant affiché par le Parti Communiste Français. Le parti de Dupont-Aignan ne réalise même pas 5% du montant acquis par le PCF. La formation politique de Thierry Mariani, elle, ne publie même pas ses comptes. Et comme si ce n’était pas suffisant, même Philippot, dont le parti « Les Patriotes » révèle un niveau d’adhésion qui ne frise même pas les 2% du montant du PCF, arrive à se faire inviter régulièrement.

Avec le PCF, Lutte Ouvrière et l’Union Populaire de François Asselineau restent les principales victimes de ce traitement médiatique inique. Classés respectivement premier, cinquième et sixième, loin devant Europe Ecologie Les Verts ou le Modem, ils ne sont que rarement invités sur les plateaux de télévision.

Aujourd’hui, les Gilets Jaunes accaparent l’essentiel du temps de parole politique des chaînes d’information en continu. Et c’est justice car aucun parti politique français ne pourrait revendiquer autant de militants actifs et déterminés. Le nombre exact de ces militants est d’ailleurs compté par une autre autorité tout aussi légitime : le Ministère de l’Intérieur lui-même.

Certains politiques reprochent aux Gilets Jaunes de ne pas être représentatifs de l’ensemble des électeurs français. Pourtant la somme des adhérents de tous les partis politiques représentés à l’assemblée Nationale et au Sénat est assez proche du nombre de Gilets Jaunes donné par Castaner.

Et ce sont bien ces partis qui imposent leurs idées politiques à l’ensemble des 47 millions d’électeurs français.

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Yamine Boudemagh

Article complet à voir sur le lien ci-après : https://blogs.mediapart.fr/yamine-boudemagh/blog/180119/parti-communiste-francais-premier-parti-de-france

Le Parti Communiste Français, premier parti de France !

Paroles de candidate …Dans la presse régionale

Paroles de candidate ...Dans la presse régionale

(Presse régionale http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ )

Depuis quelques jours « Le Télégramme » interroge les candidats des différentes listes en présence pour l’élection municipale… Nous reprenons les réponses de la liste « Demain La Ville » conduite par Véronique Blanchet à Pont L’Abbé

Et tout d’abord à propos du Logement

Les chiffres Insee (2010) montrent qu’il existe 8,4 % de logements vacants à Pont-l’Abbé, notamment en centre-ville. Comment comptez-vous y remédier ? C’est la question que nous avons posée aux quatre candidats aux élections municipales.

Véronique Blanchet. Appliquer le plan local de l’habitat. « Les logements vacants sont privés. Par sa politique volontariste de l’habitat, la CCPBS permet aux habitants d’être mis en relation avec l’Agence nationale de l’habitat. Elle encourage l’exécution de travaux en accordant des subventions aux propriétaires occupants, aux propriétaires bailleurs de logements locatifs et aux copropriétaires. L’Adil (Association d’information sur le logement) peut offrir gratuitement au public un conseil personnalisé juridique, financier et fiscal sur toutes les questions relatives à l’habitat. L’aide au ravalement de façades peut aussi inciter les propriétaires à procéder aux travaux pour louer leur bien. Des campagnes d’informations régulières et l’application du plan local de l’habitat nous permettront d’inverser cette tendance ». .

Et concernant la jeunesse : Les projets pour les jeunes, mais aussi sur ce qu’ils comptent faire en matière de rythmes scolaires.

Véronique Blanchet : un projet éducatif local. « Nous proposons une nouvelle dynamique par la mise en place collective d’un projet éducatif local (PEL) pour et autour des enfants de 0 à 18 ans. Ensemble, nous pouvons construire des projets de découvertes d’activités et de vacances collectives, soutenir et donner les moyens à la création d’un comité local de la jeunesse, de « juniors associations », favoriser l’accès aux brevets d’éducateurs sportifs et d’animateurs. Consolider une culture de partenariat avec les associations et rénover la ferme de Kervazégan pour un pôle dédié à la jeunesse.»Ferme de Kervazégan. Quel avenir ?

Nous avons demandé aux candidats aux municipales ce qu’ils prévoyaient pour la ferme de Kervazégan.

Véronique Blanchet : un pôle dédié à la jeunesse. « L’été dernier, dans le cadre d’un chantier international de jeunes, des jeunes Allemands et Français ont nettoyé les granges et débroussaillé le potager de la ferme de Kervazégan. Le projet était de permettre aux jeunes de l’Accueil de loisirs de Rosquerno de s’approprier de nouveaux espaces. Nous proposerons au Comité local de la jeunesse, au service Enfance Jeunesse, à l’Association de Rosquerno, aux Amis du Musée, au SPAC, à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale une initiative pour que la ferme de Kervazégan devienne un pôle dédié à la jeunesse. »

Rythmes scolaires : quelles propositions ?

Véronique Blanchet. « L’enfant étant au coeur du dispositif, nous finalisons actuellement le Projet éducatif de territoire avec l’équipe du service enfance jeunesse. Après deux ans de travaux, l’aménagement des rythmes scolaires sera en place à la rentrée 2014, conformément à la validation de l’emploi du temps par l’Inspection académique après concertations en conseils d’écoles et questionnaires aux parents d’élèves. Garderie du matin à partir de 7 h 30, pause méridienne enrichie respectant le rythme biologique des enfants. Selon leur âge, activités ludiques encadrées ou sieste pour les plus jeunes. Aménagement des locaux en conséquence et embauche de professionnels encadrants. Garderie du soir jusqu’à 19 h. Financement : commune, CAF, État

Dans le cadre de la campagne des municipales, voici les rendez-vous de la liste « Demain la ville… » conduite par Véronique Blanchet (PCF – Front de gauche). Vendredi 14 mars à 18 h 30 au patronage laïque, présentation du programme et échanges citoyens.

Jeudi 13, à partir de 10 h 30, permanence sur le marché.

Samedi 15, réunions citoyennes de quartier à 10 h 30 à Kerargont, à 15 h à la salle omnisports Kerarthur, à 17 h 30 rue de Pen Enez (EDF).