Notre camarade, Christian LASSON…

Notre camarade, Christian LASSON...

 

La famille du Secours populaire de Pont-l’Abbé a perdu l’un des siens

« La grande famille du secours populaire est en deuil après la disparition de Christian Lasson, 62 ans, lors d’un tragique accident de mer, mercredi soir, à l’entrée du port de Saint-Guénolé à Penmarc’h. Après trois ans passés en tant que bénévole au sein de l’association, il avait pris la présidence du comité de Pont-l’Abbé à la suite d’Alain Bonnet, il y a un an. Originaire de Champagne, il a fait toute sa carrière à la SNCF, et a mené des activités syndicales en siégeant au sein du CCE (Comité d’entreprise européen) de la SNCF. Son parcours professionnel l’avait par ailleurs amené à occuper plusieurs fonctions. Il avait eu notamment la responsabilité de 52 colonies d’enfants sur le territoire français, plus les séjours à l’étranger, ainsi que le service des livres et les bibliothèques. Il avait été aussi longtemps directeur de colo, et c’est comme ça qu’il avait découvert la Bretagne. À 54 ans, en prévision de la retraite, il avait passé un diplôme de Gestionnaire d’entreprise en économie sociale, ce qui l’avait conduit tout naturellement à prendre en main la gestion du Secours populaire. Son objectif, en prenant les rênes du comité, un des quatre comités les plus importants du département, avec Brest, Quimper et Châteaulin, était de l’ouvrir davantage aux jeunes, de les inciter à prendre plus de place et de responsabilités dans l’organisation. »

Journal Le Télégramme du 16 octobre 2019

Secours populaire. Christian Lasson : « C’est une grosse machine collective »

Christian Lasson, bénévole depuis trois ans, est le nouveau président du comité local du Secours populaire. Le biker au grand cœur revient sur les motivations de son engagement.

Annoncé lors de la dernière assemblée générale, le départ d’Alain Bonnet, président du comité de Pont-l’Abbé pendant huit ans, est effectif depuis la rentrée. Et comme prévu, c’est son ami Christian Lasson, bénévole depuis trois ans, qui est désormais aux manettes. Vous l’avez peut-être croisé sur les routes au guidon de sa Kawasaki 1400 GTR, ou au large de Saint-Guénolé, à la manœuvre sur son Pen Sardin. Ou bien, sûrement, lors d’une braderie ou d’une collecte alimentaire du Secours populaire. Bonnet vissé sur le crâne et barbe de biker, Christian Lasson ne passe pas inaperçu. Sa gentillesse et son discours engagé non plus.

Quel a été votre parcours avant le Secours populaire ?

Je viens de Champagne où j’ai fait toute ma carrière à la SNCF. C’est dans le cadre des activités syndicales que j’ai connu Alain Bonnet, puisque j’ai siégé comme lui au CCE (Comité d’entreprise européen) de la SNCF. J’ai eu la chance durant mon parcours professionnel d’occuper plusieurs fonctions. J’ai eu notamment la responsabilité des 52 colonies d’enfants sur le territoire français, plus les séjours à l’étranger, et le service des livres et bibliothèques. J’ai été aussi longtemps directeur de colo, et c’est comme ça que j’ai découvert la Bretagne. À 54 ans, en prévision de la retraite, j’ai passé un diplôme de Gestionnaire d’entreprise en économie sociale, ce qui me permet d’être à l’aise aujourd’hui dans la gestion du Secours populaire.

Le choix du Secours populaire était-il réfléchi ?

Absolument, c’est un choix politique. Quand on connaît l’histoire du Secours populaire, qui l’a fondé, à savoir le parti communiste, les valeurs d’entraide et de solidarité qu’il véhicule, ça en dit long sur les idées du bonhomme (rires). Cela dit, l’association est apolitique et personne ici ne revendique d’appartenance à un parti ou à un autre. Ce qui ne veut pas dire oublier ses origines, ses convictions et ne pas regarder ce qui se passe autour.

Quel regard portez-vous sur l’avenir du monde associatif ?

On est à une époque où on parle sans cesse de repousser l’âge du départ à la retraite. Or, en France, 80 % des associations sont dirigées par des retraités. Quand on leur pose la question sur les raisons de leur engagement associatif, ce sont des chiffres Insee, ils répondent « parce qu’on a le temps et qu’on est encore en bonne santé ».

Alors, si on prolonge de plus en plus l’âge de départ à la retraite, le temps, il y en aura moins. Quant à la santé, selon une étude qui vient de sortir, les hommes restent « en bonne santé » jusqu’à 63 ans, après, ça se gâte. Donc, ce genre de décisions politiques risque de poser problème au monde associatif, qui est une grande force chez nous.

Quels seront les grands axes de votre mandat ?

J’ai un mandat de deux ans et je m’inscris dans la continuité de ce qu’a accompli Alain Bonnet et son équipe. On va juste essayer d’apporter des améliorations ici ou là pour être encore plus efficaces dans notre aide aux personnes dans le besoin. Je dis « on », car le Secours populaire à Pont-l’Abbé, c’est une grosse machine collective qu’on ne peut pas diriger tout seul : on fait partie des quatre comités les plus importants du département, avec Brest, Quimper et Châteaulin. Et on aide 263 familles sur notre secteur, soit 565 personnes.

Quels sont vos projets ?

Mon objectif principal, c’est de « rajeunir » les troupes. Jeune, ça va de 18 à 50 ans, car actuellement la moyenne d’âge du bureau, c’est plus de 60 ans. Pour cela, il faut ouvrir davantage nos portes et inciter les jeunes à prendre plus de place et de responsabilités dans l’organisation. L’autre projet à plus court terme est sur le point d’être finalisé : il s’agit de proposer à nos bénéficiaires de participer aux sorties et activités de la MPT. L’accord va se faire en novembre, il ne reste plus qu’à écrire les modalités noir sur blanc. Un autre sujet me tient à cœur, c’est de mettre en place un projet culturel à destination des jeunes, en leur proposant des concerts, théâtres, expos et loisirs. Voilà pour les projets principaux. Mais il y a aussi le développement du « 15 », notre nouveau local qui fonctionne déjà très bien, et la recherche de partenariats avec les associations et les commerçants. On veut aussi trouver des producteurs locaux et développer le circuit court pour les produits frais. Et rencontrer les maires des différentes communes où on intervient, car nos besoins ont évolué, mais pas les aides.

Le Secours populaire se substitue-t-il aux institutions ou aux services publiques ?

On entend dire parfois qu’on fait le jeu des politiques, mais ce n’est pas vrai. Ce qu’on fait, personne d’autre ne le ferait si on n’était pas là. Ce n’est pas les politiques qu’on vise, ce sont les gens, on est là pour les aider, c’est ça qui compte pour nous et ça n’a pas de prix. Ce qui ne dédouane pas du tout les politiques de leur inaction. C’est important de le dire, même si ça ne plaît pas à tout le monde.

27 Mai 2020 – Journée nationale de la Résistance

27 Mai 2020 - Journée nationale de la Résistance

A l’occasion de la Journée Nationale de la Résistance, deux manifestations se sont déroulées dans le Pays Bigouden, l’une organisée par la Municipalité nouvellement élue de Plobannalec-Lesconil devant le Monument aux Morts de la Commune, et l’autre à l’initiative de la section du Pays bigouden du Parti communiste français au Monument des Fusillés de Poulguen sur la commune de Penmarc’h.

Pour cette première manifestation – restreinte – pour tenir compte des contraintes liées à la pandémie, le drapeau du PCF était présent pour souligner le lourd tribut payé par le PCF pendant l’Occupation à Lesconil.

Une vingtaine de personnes ont participé à la cérémonie de Poulguen à Penmarc’h, portant un masque et respectant les règles de distanciation physique : les drapeaux, appel aux Morts, Chant des Partisans, allocution, dépôt de gerbe et Marseillaise…

Toutes les informations historiques sur la Résistance en Pays bigouden son peuvent êtres consultées sur le site https://bigouden1944.wordpress.com/

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Allocution de Philippe Moreau

Merci à vous tous chers amis, chers camarades d’avoir répondu à notre invitation pour célébrer ce 27 mai, journée nationale de la Résistance, journée également consacrée aux valeurs portées par le programme du Conseil National de la Résistance, né en 1943 en pleine guerre.

Cette journée rend hommage à celles et à ceux qui ont combattu, à celles et à ceux qui sont morts durant cette guerre, selon l’estimation la plus répandue entre 50 et 70 millions, soit plus de 2% de la population mondiale à cette époque.

Avec près de 26 millions de morts, dont une majeure partie de militaires de l’armée rouge, l’Union soviétique a payé le tribut humain le plus élevé de la Seconde Guerre mondiale.

Le paroxysme de la barbarie nazi est atteint quand tuer l’ennemi ne suffit plus. Il faut l’exterminer, le rayer de la carte, au nom d’une insupportable théorie de la race supérieure.

Dans les camps de la mort l’horreur se répand, parce qu’ils sont juifs, 6 millions d’entre eux y furent exterminés, tziganes, communistes, socialistes, syndicalistes, homosexuels ou handicapés ; des hommes, des femmes et des enfants sont éliminés méthodiquement.

C’est face à cette idéologie délirante qu’une certaine France s’est levée.

Une France courageuse et déterminée, qui dira « non » à l’envahisseur et « oui » à la Liberté. Le 18 juin 1940, alors qu’une partie de notre pays est occupée par les Allemands, le Général de Gaulle lance depuis la BBC son appel à la Résistance.

La veille, à Draguignan, Charles Tillon, membre de la direction du Parti Communiste Français, lançait lui aussi son appel au « peuple des usines, des champs, des magasins, des bureaux, les commerçants, les artisans, les intellectuels, les soldats encore sous les armes à s’unir dans l’action ».

Dès lors, de nombreux hommes et femmes de confessions politiques, syndicales ou religieuses différentes se sont mobilisés pour combattre le nazisme, les armes à la main au péril de leur vie. C’est à eux qu’il nous faut penser aujourd’hui.

Parmi eux de nombreux communistes et d’antifascistes, qui avaient refusé le putsch de Franco et la capitulation de Munich, ceux-là se sont engagés dans les « Francs-tireurs et partisans » (les FTP) crée par la direction nationale du Parti Communiste pour défendre la classe ouvrière et le bonheur commun.

Dans ce combat beaucoup y ont laissé leur vie comme ici à Poulguen où 35 patriotes presque tous communistes furent enfouis dans le sable après avoir été fusillés par les bourreaux hitlériens. Ce qui frappe en lisant leur âge sur ce monument c’est leur jeunesse, si l’on met à part le doyen le docteur Nicolas qui aurait pu être le père ou même le grand-père de beaucoup d’entre eux.

La plupart sont Finistériens, certains sont de l’Ille-et-Vilaine, d’autres de l’Eure-et-Loir et de la Région parisienne.

Le nom d’un Républicain espagnol y est aussi gravé. Il a sacrifié sa vie pour son pays d’accueil, au nom d’un idéal partagé, celui de la liberté et de la République. Dix de ses camarades du groupe de résistant espagnole « Los Deportistas » ont été déportés à Dachau.

Y figurent également quatre anonymes – terrible de ne pouvoir mettre un nom sur des victimes de la bête immonde – qu’ils demeurent à jamais le symbole de tous les mouvements de pensée qui ont combattu le nazisme.

Ils sont tous l’orgueil de notre peuple qui ne plie pas devant l’abominable.

Ce 27 mai 2020, nous voulons aussi célébrer la naissance du Conseil National de la Résistance ; et l’incroyable défi que se sont fixés des hommes et des femmes, d’imaginer la France dans laquelle ils rêvaient de vivre, pour restaurer la République des Lumières.

Deux ans après, dans une France en ruine, un gouvernement réunissant des ministres gaullistes, de la SFIO et du PCF, reconstruisent le pays en faisant le choix de mettre en œuvre des avancées sociales, économiques et politiques majeures, complétant ainsi les conquêtes établies quelques années plus tôt par le Front populaire :

Les femmes votent pour la première fois le 29 août 1945, la Sécurité sociale est inventée et mise en place, tout comme notre système de retraite par répartition, le gouvernement nationalise les Houillères, Renault, les banques de dépôt et la Banque de France, l’électricité et le rail. Le droit à l’éducation et à la culture pour tous est instauré.

Cette actualité de la Résistance est tellement vivante aujourd’hui. A l’heure où tout le monde s’interroge sur les moyens de reconstruire son pays mis à l’arrêt par la pandémie.

Car cette pandémie que nous continuons d’affronter, dans toute sa brutalité, met également au cœur du débat le choix de société dans lequel nous voulons vivre, en portant l’exigence de traiter en profondeur les racines du mal.

Elle révèle au grand jour les conséquences de ce modèle économique sur nos vies ; un modèle dédié à la finance qui a misé sur la course au profit, l’exploitation des êtres humains et des ressources naturelles, qui a choisi d’affaiblir le rôle des États et de ses services publics.

 

 

27 Mai 2020 - Journée nationale de la Résistance
27 Mai 2020 - Journée nationale de la Résistance
27 Mai 2020 - Journée nationale de la Résistance

Loctudy : le bulletin municipal falsifie l’Histoire

Loctudy : le bulletin municipal falsifie l'Histoire

L’Estran – le bulletin municipal n° 77 du mois de février 2020 – réserve une surprise aux lecteurs attentifs. Sous la rubrique « Histoire Locale » un article très documenté, non signé, retrace l’histoire du Château et du domaine du Dourdy, des origines de la propriété foncière en 1414… jusqu’à nos jours.

Et, surprise, on lit cette phrase invraisemblable :

« Contrevérité » est un mot poli pour dire ici : mensonge, falsification délibérée de l’histoire…

Lorsque 4000 réfugiés espagnols, fuyant le fascisme dans leur pays, sont arrivés dans le Finistère, le préfet a lancé un appel aux maires afin de les répartir dans le département et de les accueillir dignement.

Un seul maire a refusé : celui de Loctudy, Charles Jehan de Penfentenyo, et a même fait voter ce refus par son conseil municipal !

C’est en définitive le préfet, contre l’avis du maire, qui a réquisitionné le domaine du Dourdy afin d’accueillir une partie des familles. Une quarantaine de familles ont été reçues au Guilvinec par la municipalité de gauche.

Il est invraisemblable et scandaleux que dans un bulletin municipal on ose transformer ce refus honteux en un accueil volontaire.

 

Un article du Télégramme, clair à ce sujet :

https://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/retirada-le-dourdy-chateau-d-accueil-13-02-2019-12208328.php

2 extraits édifiants :

Références :

Un article de Claude Péron dans la revue Cap Caval n°38 (Juillet 2017)

https://bigouden1944.files.wordpress.com/2019/03/article-capcaval-rc3a9fugies-espagnols.compressed.pdf

La lettre du préfet aux maires du Finistère en Août 1937

https://bigouden1944.files.wordpress.com/2019/09/lettreduprefet1937.jpg

 

Documentation sur :

https://bigouden1944.wordpress.com/republicains-espagnols-en-pays-bigouden/

https://loctudyquoi.wordpress.com/municipales-a-loctudy/

et sur le site www.mere29.com de l’association MERE 29 (Mémoire d’Exil des Républicains Espagnols)

http://www.mere29.com/wp-content/uploads/2017/07/Cap-Caval-38-article-R%C3%A9fugi%C3%A9s-espagnols-1937.pdf

 

Le maire de Loctudy

 

Charles Marie Jehan Yves de Penfentenyo (1872-1970), né le 17 février 1872 à Alger, général, maire de Loctudy entre 1936 et 1950. Le manoir familial de Kervereguen, à Loctudy, est situé à quelques centaines de mètres du Dourdy.

Il a fait voter son désaccord [pour l’accueil des réfugiés] au motif que les touristes n’allaient pas venir passer leurs vacances dans un Loctudy envahi par les communistes !

Il fut l’un des rares maires non destitués par le régime de Vichy. Le sabre et le goupillon, mais pas la charité, ni l’humanité…

 

Sources : Gaston Balliot https://bigouden1944.wordpress.com/

 

EN COMPLÉMENT

 

Cet article dans le bulletin municipal du mois de février, alors que la campagne des élections municipales bat son plein, ne doit sans doute rien au hasard. Sa conclusion qui insiste lourdement sur le caractère privé du domaine du Dourdy précise ainsi que « d’autres projets pourraient très bien s’inscrire afin de mettre en valeur ce site unique » et « qu’il est donc indispensable aujourd’hui, de le préserver, de l’adapter et de l’intégrer aux nouvelles options de revitalisation de la commune en lui imaginant une nouvelle vie. »

Il ne serait guère étonnant que se dessine une opération immobilière de luxe, non loin du port de plaisance, une « option de revitalisation » ou une « réhabilitation de qualité» qui s’accompagnerait des juteux profits subséquents.

Le propriétaire actuel du domaine du Dourdy, via la société TIKVA, est Yoav Peretz. Un magnat de l’immobilier de luxe franco-israélien.

Leçons d’Histoire… le 14 juin 2019 à Lesconil

La grande salle de l’Amicale Laïque au port de Lesconil avait fait le plein. 250 personnes se sont retrouvées à 18 heures pour assister à la conférence de Gaston BALLIOT et Jean KERVISION consacrée à la Résistance en Pays Bigouden de 1940 à 1944. Preuve s’il en est que la mémoire et l’intérêt historique restent vifs chez de nombreux bigoudens. Continue reading « Leçons d’Histoire… le 14 juin 2019 à Lesconil »

Paroles de candidate …Dans la presse régionale

Paroles de candidate ...Dans la presse régionale

(Presse régionale http://www.letelegramme.fr/finistere/pont-labbe/ )

Depuis quelques jours « Le Télégramme » interroge les candidats des différentes listes en présence pour l’élection municipale… Nous reprenons les réponses de la liste « Demain La Ville » conduite par Véronique Blanchet à Pont L’Abbé

Et tout d’abord à propos du Logement

Les chiffres Insee (2010) montrent qu’il existe 8,4 % de logements vacants à Pont-l’Abbé, notamment en centre-ville. Comment comptez-vous y remédier ? C’est la question que nous avons posée aux quatre candidats aux élections municipales.

Véronique Blanchet. Appliquer le plan local de l’habitat. « Les logements vacants sont privés. Par sa politique volontariste de l’habitat, la CCPBS permet aux habitants d’être mis en relation avec l’Agence nationale de l’habitat. Elle encourage l’exécution de travaux en accordant des subventions aux propriétaires occupants, aux propriétaires bailleurs de logements locatifs et aux copropriétaires. L’Adil (Association d’information sur le logement) peut offrir gratuitement au public un conseil personnalisé juridique, financier et fiscal sur toutes les questions relatives à l’habitat. L’aide au ravalement de façades peut aussi inciter les propriétaires à procéder aux travaux pour louer leur bien. Des campagnes d’informations régulières et l’application du plan local de l’habitat nous permettront d’inverser cette tendance ». .

Et concernant la jeunesse : Les projets pour les jeunes, mais aussi sur ce qu’ils comptent faire en matière de rythmes scolaires.

Véronique Blanchet : un projet éducatif local. « Nous proposons une nouvelle dynamique par la mise en place collective d’un projet éducatif local (PEL) pour et autour des enfants de 0 à 18 ans. Ensemble, nous pouvons construire des projets de découvertes d’activités et de vacances collectives, soutenir et donner les moyens à la création d’un comité local de la jeunesse, de « juniors associations », favoriser l’accès aux brevets d’éducateurs sportifs et d’animateurs. Consolider une culture de partenariat avec les associations et rénover la ferme de Kervazégan pour un pôle dédié à la jeunesse.»Ferme de Kervazégan. Quel avenir ?

Nous avons demandé aux candidats aux municipales ce qu’ils prévoyaient pour la ferme de Kervazégan.

Véronique Blanchet : un pôle dédié à la jeunesse. « L’été dernier, dans le cadre d’un chantier international de jeunes, des jeunes Allemands et Français ont nettoyé les granges et débroussaillé le potager de la ferme de Kervazégan. Le projet était de permettre aux jeunes de l’Accueil de loisirs de Rosquerno de s’approprier de nouveaux espaces. Nous proposerons au Comité local de la jeunesse, au service Enfance Jeunesse, à l’Association de Rosquerno, aux Amis du Musée, au SPAC, à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale une initiative pour que la ferme de Kervazégan devienne un pôle dédié à la jeunesse. »

Rythmes scolaires : quelles propositions ?

Véronique Blanchet. « L’enfant étant au coeur du dispositif, nous finalisons actuellement le Projet éducatif de territoire avec l’équipe du service enfance jeunesse. Après deux ans de travaux, l’aménagement des rythmes scolaires sera en place à la rentrée 2014, conformément à la validation de l’emploi du temps par l’Inspection académique après concertations en conseils d’écoles et questionnaires aux parents d’élèves. Garderie du matin à partir de 7 h 30, pause méridienne enrichie respectant le rythme biologique des enfants. Selon leur âge, activités ludiques encadrées ou sieste pour les plus jeunes. Aménagement des locaux en conséquence et embauche de professionnels encadrants. Garderie du soir jusqu’à 19 h. Financement : commune, CAF, État

Dans le cadre de la campagne des municipales, voici les rendez-vous de la liste « Demain la ville… » conduite par Véronique Blanchet (PCF – Front de gauche). Vendredi 14 mars à 18 h 30 au patronage laïque, présentation du programme et échanges citoyens.

Jeudi 13, à partir de 10 h 30, permanence sur le marché.

Samedi 15, réunions citoyennes de quartier à 10 h 30 à Kerargont, à 15 h à la salle omnisports Kerarthur, à 17 h 30 rue de Pen Enez (EDF).