Plogastel Saint Germain – Pont-L’Abbé : fermeture du Crédit Agricole- fermeture de la Perception

Vendredi 10 décembre, l.e conseil municipal de Ptogastet Saint Germain a voté à l’unanimité une motion dénonçant la fermeture du Crédit Agricole annoncée par la
banque pour le 1er mars 2022. Dans le bourg et dans sa campagne, l’émotion est forte.

Vendredi 31 décembre, le Centre des Finances Publiques de Pont-l’Abbé fermera
définitivement.
La désertion des services publics de nos territoires se poursuit. Continuer la lecture

Comment l’hôpital et le système de santé en arrivent au point de non-retour…

L’évolution des structures d’hospitalisation depuis les années 80 en regard de la population :
55,91 millions de français en 1983, 66,99 millions en 2019.
Les capacités en lits d’hospitalisation :
392 644 lits en hospitalisation publique en 1981, 256 051 en 2011
70 479 lits pour l’hospitalisation privée à but non lucratif en 2000 pour 57 717 en 2011.
L’hospitalisation complète a perdu 69 000 lits en 15 ans et presque 100 000 sur 20 ans.

Le nombre de lits de maternité a été divisé par 2 en 30 ans avec une réduction du séjour de 8 à 4,2 jours. Ces fermetures ont concerné essentiellement le milieu rural et péri-urbain avec les risques que l’éloignement fait courir aux patientes.

Pour la psychiatrie, 120 000 lits en 1980 pour 55 000 en 2011. La sectorisation destinée à améliorer la prise en charge des pathologies mentales avec une ouverture sur l’extérieur n’a pas été suivie de la mise en place de structures d’accompagnement des patients à hauteur des besoins qui ne cessent de croître

La plupart des lits de soins de longue durée (anciennement long séjour) souvent adossés à un hôpital ; donc relevant de la compétence du secteur médical avec une tarification spécifique pour l’hôtellerie ; est passé en EHPAD donc en secteur médico-social avec des ratios en personnel qualifié nettement moins importants.

Le numerus clausus pour les médecins instauré en 1972 a généré la pénurie que l’on connait aujourd’hui, avec des zones du territoire qui ne sont plus couvertes par les généralistes et encore moins par les spécialistes, la conséquence étant l’afflux aux urgences des patients qui n’ont plus aucun autre recours en cas de problème de santé…y compris la bobologie.

Ce numerus clausus s’est accompagné de fermetures d’écoles d’IDE (Infirmier-re Diplomé-é d’Etat, aujourd’hui IFSI Institut de Formation en Soins Infirmiers) entrainant une diminution de candidat-e-s à la formation d’Infirmier-e en soins généraux.

La suppression du diplôme d’état d’IDE en psychiatrie en 1994 a eu un effet dévastateur sur ce secteur particulier. D’un établissement prenant en charge efficacement et avec humanité des maladies mentales variées grâce à un personnel formé et compétent dans ce domaine, actions permettant une ouverture sur l’extérieur et un suivi régulier des patients, nous revenons aujourd’hui à une surmédicalisation et à des méthodes de contention en cas d’agitation comme au 19ème siècle faute de moyens humains et matériels suffisants.

Quant au handicap, la France porte le bonnet d’âne dans sa prise en charge à tous les niveaux ! Des aménagements urbains aux transports en passant par les logements adaptés, l’école et les centres spécialisés quasi inexistants obligeant les familles à trouver des structures d’accueil dans d’autres pays comme la Belgique.

Quant aux financements qui s’établissaient avec des prix de journée négociés entre l’assurance maladie et l’état, sous l’ère Mitterrand est apparu le dogme « la santé n’a pas de prix mais elle a un coût » d’où la mise en place du budget global initié en 1984.

Cette enveloppe budgétaire qui devait être réajustée chaque année en fonction des dépenses réelles de chaque établissement sur justification, mais dont les dotations se sont vues réduites au fil des années et de l’augmentation de ces dépenses a, de fait, créé des inégalités entre les structures dont les activités n’étaient pas forcément comparables, certaines étant sur-dotées par rapport à d’autres qui devaient accueillir des patients souffrants de pathologies beaucoup plus lourdes.

La création des ARH sous l’ère Juppé (agences régionales d’hospitalisation), devenues ARS en 2010, dont l’objectif était de déconcentrer la politique hospitalière du gouvernement sont devenues le bras armé des restrictions budgétaires demandées par le ministère sans aucune étude sur l’impact prévisible au niveau de la population des territoires. L’absence de gestion prévisionnelle des besoins humains et matériels pour faire face aux problèmes sanitaires et aux pathologies à venir, compte-tenu de l’âge des citoyens et des comorbidités qui se faisaient jour, conduit aujourd’hui à une situation catastrophique de la prise en charge de la prévention, de l’éducation à la santé, des maladies générales avec un engorgement des urgences et des services d’hospitalisations.

En 2004 une nouvelle réforme a mis en place la tarification à l’activité ou T2A, système totalement inadapté pour les hôpitaux publics ou privés assurant une mission de service public, qui accueillent toute la population et toutes les pathologies, y compris les plus graves, contrairement aux cliniques privées orientées plus spécifiquement sur la chirurgie rentable et avec peu de risques. La mise en place de pôles au sein des hôpitaux publics pour gérer les pénuries en tous genres, en fonction des moyens et non des besoins a précipité le personnel de soins dans un turn-over constant et un découragement de plus en plus important. La notion d’équipe au sein d’un service étant essentielle pour la cohésion des soins et du bien-être au travail a été saccagée par ces changements d’organisation.

La mise en place des 35h n’a pas été suivie par les embauches compensatoires nécessaires d’où la conséquence pour les hôpitaux de l’AP-HP notamment d’un million de journées accumulées par le personnel. Sur 37 000 postes non médicaux indispensables, seuls 32 000 ont trouvé preneur et sur 5000 recrutements médicaux prévus il n’y a que 3 500 médecins qui ont pris un poste.

Cette pénurie a désorganisé complètement les services hospitaliers avec une mutualisation des personnels contraints de changer de secteur d’un jour sur l’autre pour pallier les déficits à certains endroits, mettant ainsi à mal la possibilité d’un travail suivi et efficace auprès des patients du service qu’ils avaient choisi et leur donnant la sensation de ne pas assurer une qualité des soins que les malades sont en droit d’espérer avec la crainte d’erreurs dans les traitements pouvant entraîner une judiciarisation.

Les changements d’horaires intempestifs, la réduction voire la suppression des congés prévus pour compenser les postes vacants ont rendu la vie de famille compliquée pour beaucoup de soignants même avant la pandémie puisqu’ils avaient manifesté toutes catégories confondues leurs souffrances au travail, leur manque de reconnaissance, leur épuisement professionnel.

Dans le même temps, pour diminuer le nombre de journées d’hospitalisation et faire des économies, l’état a fait pression sur les hôpitaux afin de développer la médecine et la chirurgie ambulatoire. Cette conception des soins et des traitements qui consiste à jeter dehors tous les patients après un examen ou une opération peu traumatique, sans prise en compte de la situation des personnes seules, âgées, handicapées, s’avère délétère pour une partie de la population fragile, avec un domicile pas toujours adapté et pas de famille autour, avec une impossibilité de subvenir à leurs besoins d’où des retours aux urgences en catastrophe et l’aggravation de l’état physique et psychologique.

Depuis, une pandémie mondiale a démontré l’incapacité des gouvernements successifs à prévoir les risques et l’adaptation à cette crise sanitaire (pourtant prédite par l’OMS) et a démontré la nécessité d’anticipation dans les années qui viennent et qui, en plus des virus, nous amènera les conséquences sanitaires de la crise climatique. Le budget de la sécurité sociale ne peut plus faire l’objet de tergiversations entre nos différents ministères, notamment celui de l’économie car à force d’exonérer les cotisations sociales, de s’attaquer aux chômeurs plutôt qu’au chômage, de servir la finance au lieu des habitants nous atteignons le point de non-retour dans beaucoup de domaines, notamment sanitaire et écologique.

Il est urgent de recruter des soignants et les aumônes sont inutiles si les conditions de travail restent identiques. La gratuité des études assortie d’une rémunération des stages pour tous les étudiants en santé et de bourses de subsistance accompagnées d’un contrat d’engagement à exercer au moins 5 ans dans les établissements publics et/ou dans des territoires sous dotés sont une des solutions pour remédier à la pénurie. La régulation des emplois médicaux doit devenir la norme pour éviter d’avoir des déserts et des régions bien servies. Elle existe déjà pour les autres professions paramédicales et les pharmaciens.

La mise en place de maisons de santé pluridisciplinaires accueillant des généralistes et des auxiliaires de soins (personnel de rééducation, IDE, pédicure-podologue…etc.), avec des consultations de spécialistes selon des besoins définis à partir de statistiques sur les besoins d’un territoire qui pourrait correspondre aux anciens cantons, des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes, en y intégrant les liens avec l’hôpital le plus proche devient indispensable. L’exercice pourrait se faire en libéral comme sous forme de salariat au vu de la féminisation des professionnels et de l’aspiration à rendre compatible des missions aux contraintes horaires importantes avec une vie de famille décente.

Jacqueline Braire, Le Guilvinec

 

Dans l’eau, des prédateurs : les SAURiens…

Dans l’eau, des prédateurs : les SAURiens…

Le ministre du budget perquisitionné

Visé par une enquête pour corruption, prise illégale d’intérêts et favoritisme, le ministre du budget, Olivier Dussopt, a été perquisitionné, mardi 18 août, selon les informations de Mediapart. L’élu s’est fait offrir, en 2017, des œuvres d’art par un dirigeant de la Saur, l’un des leaders français du marché de l’eau.

 

Le ministre du budget en exercice, Olivier Dussopt, a été perquisitionné par la police, mardi 18 août, dans le cadre d’une enquête pénale ouverte sur des faits de corruption, prise illégale d’intérêts et favoritisme, selon des informations concordantes de Mediapart.

Également impliqué dans le dossier, l’un des leaders français du marché de l’eau, la Saur, a aussi fait l’objet le même jour de perquisitions, qui se sont poursuivies ce mercredi 19 août.

Les opérations ont été coordonnées par les policiers de l’Office anticorruption (OCLCIFF), sous l’autorité du Parquet national financier (PNF). Contacté par Mediapart, le PNF a confirmé avoir diligenté des perquisitions cette semaine dans l’affaire Dussopt.

Ainsi que Mediapart l’avait révélé le 20 mai dernier, Olivier Dussopt s’était fait offrir en 2017 à titre personnel des œuvres du peintre Gérard Garouste par un dirigeant local de la Saur, alors sous contrat avec la municipalité d’Annonay (Ardèche), dont le maire était le même Dussopt. Le PNF ouvrait, une semaine plus tard, le 27 mai, une enquête préliminaire visant le ministre et l’entreprise.

Selon nos informations, les perquisitions de cette semaine ont notamment été menées au domicile personnel du ministre, en Ardèche, et à la Saur, la société au cœur de l’affaire. Il s’agit du numéro trois français dans la gestion de l’eau, après les géants Veolia et Suez. Le PNF n’a pas souhaité faire de commentaires sur les lieux précis des perquisitions.

Sollicités, ni Olivier Dussopt ni la Saur n’ont donné suite au moment de la mise en ligne de cet article. « Le parquet poursuit les vérifications qu’il souhaite faire. C’est normal et cela permettra de démontrer qu’il n’y a rien à me reprocher. J’ai restitué il y a plusieurs semaines les lithographies. Bien qu’il n’y ait rien de répréhensible, j’ai préféré les restituer pour clore cette polémique », a réagi M. Dussopt, dans une déclaration à l’AFP après la publication de notre article.

L’ouverture d’une enquête préliminaire n’avait pas empêché Emmanuel Macron de conserver et de promouvoir Olivier Dussopt au sein du nouveau gouvernement de Jean Castex, à l’occasion du remaniement du 6 juillet.

Jusqu’alors secrétaire d’État chargé de la fonction publique, l’élu a décroché un portefeuille clé : celui de ministre délégué du budget, avec la mission délicate de devoir gérer les conséquences budgétaires de la crise sanitaire.

Éclipsée par les nominations polémiques de Gérald Darmanin à l’intérieur et d’Éric Dupond-Moretti à la justice, la promotion d’Olivier Dussopt n’a suscité que très peu de réactions, y compris dans l’opposition, alors même que le ministre n’a jamais contesté les faits.

L’affaire trouve son origine à la fin janvier 2017, dix mois avant l’entrée d’Olivier Dussopt au gouvernement sous la présidence d’Emmanuel Macron. Alors député et maire socialiste de la ville d’Annonay, il avait accepté d’un dirigeant local de la Saur un cadeau de prestige : deux lithographies numérotées de l’artiste Gérard Garouste, un des grands peintres français actuels, dont il est un grand amateur.

Les œuvres en question se nomment La Reine Esther et Le Compagnon, le Coq et la Bougie. Achat et encadrement compris, le cadeau se chiffre au total à un peu plus de deux mille euros, selon les éléments en possession de Mediapart. L’opération a été pilotée par Franck Meneroux, l’un des dirigeants de la Saur en Ardèche.

Après avoir évoqué auprès de Mediapart en mai un présent offert par un « ami » – ce que l’« ami » démentait pourtant dans le même temps –, le ministre avait finalement reconnu le lendemain, par écrit, un « cadeau de l’entreprise » et annoncé la restitution des œuvres.

L’affaire est des plus embarrassantes. Seulement quelques jours avant de se voir offrir les lithographies, Olivier Dussopt avait annoncé publiquement, en tant que maire d’Annonay, un partenariat industriel avec… la Saur pour l’installation d’une microturbine hydroélectrique sur la commune. Le contrat, négocié depuis 2016, a été formellement signé six mois plus tard, le 1er juin 2017.

Puis, une fois au gouvernement, Dussopt n’avait pas hésité, en octobre 2018, à vanter publiquement les mérites de la nouvelle turbine, présentant le projet de la Saur et ses partenaires comme « très emblématique de la transition énergétique ». Le secrétaire d’État avait d’ailleurs lui-même inauguré la turbine, à Annonay. Cette belle publicité ministérielle avait fait l’objet d’articles de presse et ravi le service de communication de la Saur, selon ses archives sur les réseaux sociaux.

En 2011, la Saur avait déjà apporté son obole à Olivier Dussopt en sponsorisant la « lettre » distribuée par le député ardéchois à ses administrations.

La Saur entretient des liens importants avec la commune d’Annonay depuis plusieurs décennies. Le groupe a longtemps été délégataire du service de l’eau. Mais, après un rapport défavorable de la chambre régionale des comptes en 1998, puis sous la pression d’une association locale d’usagers, Olivier Dussopt, élu maire de la ville en 2008, n’avait pas prolongé le contrat d’affermage avec la Saur, arrivé à échéance fin 2009.

Il avait décidé de passer en régie publique, tout en signant avec la Saur un contrat de prestation de service pour cinq années pour l’exploitation des ouvrages d’eau potable (comprenant fonctionnement, surveillance, entretien des ouvrages et gestion clientèle du service). Ce contrat, renouvelé en 2016, lui avait attiré les foudres de l’association des usagers de l’eau de la région d’Annonay, qui avait dénoncé un « tour de passe-passe ».

À aucun moment, Olivier Dussopt ne semble avoir jugé problématique de recevoir des cadeaux de la part d’un cadre d’une société sous contrat avec la collectivité qu’il dirigeait. « J’ai considéré que cela relevait de mon activité de maire et de président de l’APVF [Association des petites villes de France – ndlr], association avec laquelle la Saur a un partenariat historique et antérieur à mon adhésion, et non de mon mandat de parlementaire », a-t-il estimé auprès de Mediapart.

Il réfute que ces cadeaux aient pu constituer des remerciements aux marchés confiés à la Saur, qui a « remporté ces marchés » parce qu’elle « était la mieux-disante », selon lui.

L’élu n’avait pas déclaré à la déontologue de l’Assemblée nationale les lithographies de Garouste offertes par la Saur. Une telle déclaration est pourtant obligatoire pour les députés concernant « les dons, avantages […] d’une valeur qu’ils estiment supérieure à 150 euros dont ils ont bénéficié à raison de leur mandat », selon le code de déontologie de l’Assemblée.

« J’ignorais la valeur de ces lithographies, avait justifié Dussopt en mai dernier auprès de Mediapart, en faisant machine arrière. J’aurais peut-être dû le faire et je saisis aujourd’hui le déontologue de l’Assemblée nationale afin qu’il vérifie la conformité de mon choix initial. »

Le même Dussopt s’était montré beaucoup plus intransigeant avec d’autres. En mars 2017, moins de deux mois après avoir récupéré les lithographies, l’élu avait ainsi ironisé, sur Twitter, sur les « cadeaux dispendieux », au moment où l’on apprenait que le député François Fillon s’était vu offrir des costumes par l’avocat Robert Bourgi.

En juin, le ministre a estimé, dans un entretien au quotidien Le Parisien, qu’il n’aurait « peut-être […] pas dû » accepter les deux lithographies. Olivier Dussopt espère aussi que la restitution des œuvres permettra de « clore cet incident ».

Par Fabrice Arfi, Antton Rouget et Marine Turchi (Mediapart)

Source : https://www.mediapart.fr/journal/france/190820/le-ministre-du-budget-perquisitionne

POUR MÉMOIRE : Le renouvellement du contrat d’affermage de l’eau dans le pays bigouden

CCPBS Pays bigouden Sud, Service public de distribution de l’eau.

Où en est-on ?

7 novembre 2019

Le contrat actuel de délégation de service public confié à la SAUR arrive à échéance le 31/12/2020.

Afin de prévoir le mode de gestion à partir du 01/01/2021 la Communauté de communes CCPBS a demandé un rapport au cabinet Espelia, rapport sorti en janvier 2019.

Le Conseil Communautaire du 07/03/2019 a examiné le principe de reconduite de la délégation de service public qui serait attribuée pour une durée de 10 ans à partir de 2021.

Deux conseillers communautaires ont fait remarquer qu’il serait opportun de réfléchir à une reprise en régie en avançant le fait que “l’eau est un bien commun, que nous mettons dans les mains d’un service privé“. Le Conseil communautaire, avec 2 voix contre et une abstention, a approuvé le principe de la délégation de service public.

Pour l’instant il ne s’agit que de l’approbation d’un principe et une procédure doit ensuite se dérouler. D’après un article de Ouest France du 06/11/2019 “le renouvellement de cette concession devrait être à l’ordre du jour des élus communautaires, avant les municipales de mars

Pourquoi cette précipitation ? Précipitation suspecte d’une présidence en fin de mandat… Ne serait-il pas plus logique, et plus sérieux car il s’agit d’une décision qui engage pour 10 ans, de laisser ce choix à prendre au futur Conseil communautaire qui sera élu en mars 2020.

C’est d’ailleurs cette position raisonnable qui a été adoptée par la Communauté de communes du Haut Pays Bigouden.

Source : https://www.frontdegauchebigcap.org/ccpbs-pays-bigouden-sud-service-public-de-distribution-de-leau-ou-en-est-on/